AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Merci de privilégier les nombreux scénarios, pré-liens et membres des familles lors de votre inscription !
N'hésitez pas à interpréter un membre de la secte !
Nous recherchons activement des parrains, n'hésitez pas

Partagez | 
 

 Sometimes sorry does not seem to be enough [PV Lilly]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

membre qu'on adore
Voir le profil de l'utilisateur
LITTLE TALKS : 39
PSEUDO : A wanderer
AVATAR : Arthur Darvill
CREDITS : Sandy Claws (avatar) pando (codage sign)
ÂGE : 35

MessageSujet: Sometimes sorry does not seem to be enough [PV Lilly]   Mer 12 Sep - 4:29

Septembre s’était amené avec un léger refroidissement de la température qui se ressentait drôlement à Burlington. C’était peut-être simplement parce qu’il n’y avait pas toute la pollution lumineuse et sonore qui avait caractérisée mes cinq dernières années passées dans la grosse pomme. Cela voulait dire que je me retrouvais gaiement à rajouter des vestes à ma fille pour l’amener en vélo entre Redwood Hills et Burlington. J’étais partant encore, mais je ne pouvais m’empêcher d’appréhender les mois d’hiver. Il faudrait soit que je trouve le moyen de retourner faire émettre mon permis de conduire ou que je me trouve un moyen de covoiturage qui accepterait de prendre ma fille avec moi.

Quoi qu’il en soit, nous étions trois jours dans la rentrée scolaire, quinze jours après mon retour discret dans la ville qui avait vu grandir ma mère, qui m’avait vu devenir un homme et qui me voyait aujourd’hui fuir mes responsabilités comme un beau grand lâche – ce que j’étais sans doute un peu au fond. Ce matin, j’avais encore fait un détour à vélo avec ma fille (encore somnolente sur le siège d’appui que j’avais rajouté à mon fidèle vélo) pour passer devant la maison qu’habitait Lilly.

Il faudrait que j’aille lui parler à un point. Je le savais très bien. C’était… une évidence. Sans nécessairement me penser lui devoir des explications, je lui devais au minimum des excuses pour la manière dont j’étais parti, il y avait de cela près de cinq ans. Probablement que des explications il y aurait mais pour l’instant disons que je n’avais pas nécessairement la force de lui raconter toute l’histoire : ce coup de foudre qui m’avait fait perdre la tête, cette relation sexuelle à la va-vite qui m’avait bousculé émotionnellement, cette fuite solide, cette relation tumultueuse qui avait frôlé autant de catastrophes que de succès criant, ce beau cadeau qu’était mon Arabella (qui me ressemblait tellement que je pouvais presque être sur que dans le mélange des deux semences, c’était la mienne qui avait été sélectionné), ces conflits à n’en plus finir et ce divorce qui concluait de manière plus ou moins magistral cette démonstration qui m’avait mené à comprendre tout simplement ce que je lui avais fait vivre. Visiblement, mon ex était parti avec mes bourses dans ses valises parce que j’avais inscrit cette reprise de contact sur la même liste que de débloquer son existence sur facebook pour lui communiquer mon retour… et je n’avais simplement pas le courage de le faire. LÂCHE! Avouons-le, tout simplement.

Ma journée de cours s’était déroulé simplement puisque je procédais encore à l’évaluation systématique des étudiants que je verrais grandir d’un point de vue musical. Il n’en restait pas moins que pris dans cette forme d’évaluation, à demi-obsédé par les appels pour le moins chiant avec mon ex-mari (dont mon estime à son égard atteignait plus ou moins le même sommet de popularité que Donald Trump), j’avais l’envie et le besoin d’écrire aussi de mon côté et de composer. Profitant de l’après-midi, je me promenais dans les rues de Burlington pour y retrouver cette petite boutique de musique où avec Lilly j’avais acheté ma première guitare – un instrument relativement médiocre après coup mais qui m’avait rendu profondément fier.

Ni l’odeur, ni les tapis n’avaient changé. C’était un peu comme rentrer à la maison que de pousser la porte de cette boutique où j’avais travaillé pour financer une partie de mes études malgré l’obtention de ma bourse mais surtout pour mettre du beurre sur la table quand nous avions emménagés ensemble. Nostalgie quand tu nous tiens comme une bonne et fidèle amie. Je m’égarais dans les rayonnages comme c’était normalement le cas lorsque je pénétrais dans ce genre de boutique. Mis à part pour ma fille, j’étais économe et raisonnable… sauf quand il en venait à de la musique. Me convainquant péniblement que je n’avais pas besoin d’une troisième guitare en lorgnant sur un modèle particulièrement ravissant, je me laissais à nouveau distraire par les vinyles pour finir par me rappeler du but de ma mission (papier à composition – qu’importe ce que disent les moderniste, la version papier me rappelle mon adolescence et je n’avais pas envie de soumettre à qui le voulait bien le fruit de mon labeur). Ce fut presque par miracle que je me rendis à la caisse avec qu’un seul cd en addition à ce que j’avais planifié acheté à la base.

Néanmoins la plus grande surprise m’attendait de l’autre côté de la porte. En poussant le battant, je me retrouvais nez à nez avec Lilly que j’aurais pu aisément reconnaitre d’entre toutes. Nerveux, je passais une main dans mes cheveux en hésitant un bref instant, laissé sans voix. Il aurait fallu que j’ai plus de courage pour trouver automatiquement les mots que je voulais dire parce que ma voix ne m’avait pas semblé plus hésitante depuis mon adolescence : « Oh! Je… Lilly! Ça…. » qu’est-ce que j’étais sensé dire? Ça fait plaisir de te revoir? Soyons honnête, si Cameron me faisait l’affront de me rentrer dedans un jour par accident pour me dire qu’il était heureux de me revoir, j’avais beau être hautement pacifiste, on pouvait être certain que mon poing trouverait le chemin jusqu’à sa figure et ce, même en présence de notre fille. « J’ai pensé venir te voir…. Je voulais m’excuser pour… ce que je t’ai fait. »

_________________
My eyes explode from all this light. The taste the smell into the night. I can hear a symphony, a perfect crystal melody and I just can't stop smiling at you
Revenir en haut Aller en bas

avatar

membre qu'on adore
Voir le profil de l'utilisateur
LITTLE TALKS : 83
PSEUDO : same, nothing change.
AVATAR : yael grobglas ♥
CREDITS : Evie. (ava) myself (gif)
ÂGE : 35

MessageSujet: Re: Sometimes sorry does not seem to be enough [PV Lilly]   Mer 19 Sep - 22:11


Let You Down
Zacly /Feels like we're on the edge right now. I wish that I could say I'm proud. I'm sorry that I let you down. All these voices in my head get loud. I wish that I could shut them out. I'm sorry that I let you down. – NF.
Avachis dans son fauteuil. Pieds en l'air, tête en avant, musique en fond sonore. La blonde elle attend l'inspiration, mais rien. Rien ne vient, rien ne sort, la musique passe mais ça fait des plops dans sa tête. Qu'on soit claire, ce n'est pas toujours ainsi, elle a des idées, ce n'est pas une mouche qui passe  l'intérieur de la blonde. Il ne faut pas se fier aux apparences, elle sait en boucher un coin lorsqu'elle le veut. Jouer les blondes ça peut avoir des avantages, mais ce n'est pas la question du jour. Non la question du jour, c'est savoir ce qu'elle va sortir sur son prochain article. Rien. Page blanche et elle a horreur de ça. Elle a horreur de ne rien produire, que rien ne vienne. Ça ne lui ressemble. La musique l'aide toujours, mais là.. elle fait le singe sur son fauteuil. Changeant à nouveau de position, on ne sait jamais l'inspiration peut venir en changeant de position.. pour l'instant ce n'est pas gagné. Elle attrape son téléphone et fait défiler sa liste de contact. Trop facile si elle appelle sa moitié. Il va lui dire, j'arrive avec du café et on trouve une idée. Elle va encore le déranger durant son boulot, mais il est habitué. En ce moment Tom déboule pour un rien, elle trouve pas un porte manteau, elle lui dit, il arrive avec quinze portes manteaux. Pas que ça la dérange la blonde, dans le fond elle adore. Vivre sans lui, ça lui fait étrange, parce que là elle doit vivre avec un mec. Son mec. Pire son mari. Ça elle l'avait pas vu venir, Tom non plus. Alors non elle n'est plus habitué, surtout que Tom il avait toujours de bon tuyaux pour des produits ou autre.. qu'on se rassure son meilleur ami, sa moitié n'a rien du cliché gay. Oh que non. Bon il n'a rien de très viril non plus, parce qu'entre Simon et Tom.. y a pas photo. Elle sait où se trouve les muscles. Rien qu'en y songeant elle sourit. Les comparer ? Ça lui est jamais venu en tête. Parce qu'elle les aime tous les deux et de deux façons différentes. Tom c'est son âme sœur, sa moitié, celui qui la connaît par cœur, sur le bout des doigts. Celui qui la complète à merveille. Et puis maintenant y a Simon, lui c'est son partenaire, son amant, son mari, celui qui arrive à la faire s'illuminer pour un rien. Deux opposés. Deux amours complètement différents, mais la blonde elle a beaucoup d'amour à donner. Assez pour les deux, assez pour qu'aucun des deux ne soient jamais jaloux, mais .. elle est aveugle la blonde. Elle vit dans son monde de bisounours, elle est consciente qu'un jour ça la perdra, mais pour l'heure.. pour l'heure elle s'en soucie pas. Oh que non. Les noms et prénoms défilent, mais rien ne l'inspire … Nate apparaît. Elle songe à sa discussion, aux confidences qu'il lui a fait.. elle en fut toucher la blonde. C'est encore le cas. Et là.. là c'est l'illumination. Elle se relève d'un coup et bien sûr, il s'agit de Lilly, elle se prend le rebord du bureau. Chute qui ne tarde pas car une action entraînant une autre.. la blonde finit sous son bureau. « aie » qu'elle lâche, se massant le haut du crâne. Ça l'apprendra à faire le singe de si bonne heure… ce n'est plus de son âge et surtout ce n'est jamais le bon moment. Surtout quand on s'appelle Lilly Connelly et qu'on part toujours dans son délire. L’atterrissage fait mal, la preuve en est et cette fois ci pas de Simon qui tombe à pic.

Ce n'est rien qu'un gros bobo, elle aurait une bosse -de plus- demain, mais pour l'heure elle est en route vers de nouvelles aventures. Pas de projet qui l'appel, elle peut se permettre de rester chez elle pour bosser son blog et autres projets personnels. Elle sait qu'un artiste qu'elle va adore va bientôt se produire et c'est à elle qui vont faire appel pour la mise en scène. Elle trépigne à l'idée de bosser à nouveau avec cette équipe. Cette voix qui la porte, mais pour l'heure c'est vers une autre voix qu'elle se dirige. Celle de l'inspiration et elle peut remercier son grincheux favoris pour ça. C'est en transport en commun qu'elle se rend dans la petite ville voisin, son cher et tendre ayant pris la voiture. Il paraît qu'il en a plus l'utilité qu'elle, ce qui n'est pas faux. Et puis la blonde elle aime bien marcher ou courir, voir pédale. Rien ne l'effraie, il faut qu'elle se dépense de toute façon. Le temps ne lui donnait pas l'envie d'y aller à vélo ou bien à pieds. Alors non elle s'est rabattue sur le bus. Musique dans les oreilles, elle ne veut pas perdre son idée. Nate l'a vraiment inspirée, la renvoyant à son enfance. Signe de l'insouciance. Et puis elle pense tenir un truc. Elle en profite pour lui envoyer un message, histoire de savoir comment il va. C'est qu'elle lui a mis des idées en tête et qu'elle a pensé à pire venant de sa part. On ne sait jamais dans le fond avec les gens. Il aurait pu lui dire, Lil' j'ai besoin de cacher un corps. Et étrangement.. elle l'aurait aidé. Ils se connaissent pas depuis des années, mais elle l'aurait aidé. Naïve ? Peut-être, mais elle aime venir en aide à son prochain  et surtout à ses amis. Elle aime être là pour eux. Alors s'il avait eu besoin des coups de pelles de la blonde, elle l'aurait fait, avec la bile qui remonte. Parce que bon faut pas se leurrer, elle est pas douée pour cacher un cadavre. Cela ne fait point partie de ses activités.

C'est sourire aux lèvres qu'elle arrive en ville. N'ayant guère besoin de regarder où elle va. Elle connaît la route, par cœur. Son instinct l'emmène vers son petit paradis musical. Le vent s'engouffre dans son col, elle resserre son écharpe et avance. Toujours plus joyeuse. Toujours plus Lilly. Rien ne peut lui faire échapper son sourire, elle y tient à son petit air. Musique qui siffle entre ses lèvres. Elle est bien. Loin de se douter de ce qu'il l'attend, elle avance.. toujours dans ses rêveries et là … le drame. Exactement, c'est le drame. À peine ouvre-t-elle la porte, qu'une personne se pose devant elle. Et pas n'importe quelle personne. Le passé qui se trouve là. Il est là, bel et bien devant elle. Son sourire s'efface d'un coup. Elle a envie de se pincer, elle n'y croit pas. Ce n'est pas possible.. non elle doit rêver. Pourtant elle ne bouge pas. Écho de sa voix qui résonne dans sa tête. Elle devrait parler, mais elle y arrive pas. Elle cligne des yeux, elle se pince, mais non. Non elle ne rêve pas. Il est bien là, il est bien en train de lui parler… ça, ça elle s'y attendait pas. Clignant à nouveau des yeux. Il faudrait qu'elle se réveille la blonde, pourtant … pas un mouvement. Pas un son ne sort de cette bouche. Eh oui ! Oui c'est bien possible, il lui a coupé l'herbe sous le pieds. Elle ne parle plus. Pas un son. Et lui ? Lui il s'excuse, il bredouille et .. il tient une gamine dan sa main. Son regard vient d'arriver sur ce petit bout. Lui. Elle. Lui. Elle. Son cerveau joue une partie de ping-pong. Elle qui venait juste chercher un cd. Elle qui venait dans leur ancien repère, lui qui est là. Destin qui se moque d'elle. « eh bah ça ..  » trois petits mots finissent par sortir de sa bouche. Et sans comprendre ce qui se passe, elle le prend dans ses bras. « ZAC ! » oui c'est à n'y rien comprendre. Elle est surprenante la blonde. Un peu trop, car il s'y attendait pas. « non mais .. non je devrais pas faire ça .. parce que t'es parti mais .. wow ! C'est … » elle en perd son latin. Elle n'arrive pas à croire qu'il est là. « je … merci, mais ça va toi et .. je … » elle baisse son regard, tellement de questions en tête mais elle ne sait pas. Elle ne sait pas par où commencer. Parce qu'elle ne s'y attendait pas. Oh que non.


_________________
    There's only me, There's only you. I'm perfectly fine, I live on my own. I made up my mind, I'm better off bein' alone. We met a few weeks ago. And all at once, you are the one I have been waiting for. King of my heart, body and soul, ooh whoa. And all at once, you're all I want I'll never let you go.
Revenir en haut Aller en bas
 

Sometimes sorry does not seem to be enough [PV Lilly]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Merci A Lilly,Peluche,CC, et Clémennnnnt!!!!!
» De la part de Laulau Ferrari pour Lilly
» Bon anniversaire Lilirose
» La tête pleine (pv Evangéline)
» Hommage

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
REDWOOD HILLS :: 
YOU'RE ENTERING REDWOOD HILLS
 :: travelling :: Burlington
-
Sauter vers: