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 All this time, I watched from the outside | Senna.

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MessageSujet: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 5:55

Michael Neyton Senna
" All these times, I simply stepped aside
I watched but never really listened, as the whole world passed me by "
 

Prénom(s) & noms ★ Michael, choisis par sa mère biologique. C'est un peu la seule chose qu'elle ne lui a jamais donné. Neyton, un prénom qui l'oblige à se rappeler de ses origines brésiliennes. Senna, qui lui vient de son géniteur, qui est il ne sait trop où. Date & lieu de naissance ★ Il est né le 20 août 1994, ici-même. Âge ★ 23 ans à ce jour. Statut social ★ Il n'a pas de quoi vivre dans un château, mais il est assez confortable, surtout grâce à Charles, sont père adoptif. Situation maritale ★ Célibataire, incapable de se poser avec qui que ce soit, étant déjà épris d'une blonde qui ne le regardera jamais de la manière dont il le voudrait bien... Orientation sexuelle ★ Hétérosexuel à 110%, aimant peut-être même un peu trop les femmes. Métier ou études ★ Il étudie en santé, plus particulièrement en nutrition et en agriculture. Avatar choisi ★ Francisco Lachowski. Groupe choisi ★ Our broken garden.

Décrivez le caractère de votre personnage en 5 lignes minimum
Michael a toujours aimé mettre son grain de sel dans tout ce qu'il fait, puisqu'il aime être unique en son genre. Cela ne se voit pas forcément, puisque d'apparence il semble être quelqu'un d'assez banal et léger d'esprit, qui est beaucoup trop tête en l'air pour accorder beaucoup de son temps à de petits détails insignifiants, pourtant c'est totalement son genre. Il est perfectionniste, recommencera cent fois la même chose si cela ne le satisfait pas et aime que les choses soient faites à sa manière. Il aime aussi se pousser à bout, tester ses limites et c'est pourquoi le danger l'intéresse et qu'il se retrouve constamment les deux pieds dans les problèmes. Sa psychologue dit qu'il cherche l'attention, mais selon lui ce sont des conneries. Il se dit haut et fort solitaire et débrouillard, n'ayant besoin de personne. Il n'a pas forcément besoin d'être toujours entouré, mais ce n'est pas vrai que la solitude le rend heureux et que seul au monde il irait bien. Certaines personnes lui sont indispensables même s’il n'oserait jamais l'avouer. Ça plus grande peur est certainement la dépendance, dans toutes les formes qu'elle peut prendre. C'est pourquoi il passe la plupart de son temps caché derrière sa caméra, créant ainsi une distance entre lui et le monde qu'il pense nécessaire. Distant c'est surement le mot qui le décrit le mieux. Il n'est pas froid pour autant, même qu'il est assez sympathique en son genre, ce qui reflète souvent une fausse assurance, qui cache son manque de confiance en soi, mais il étudiera tout en surface, prendra tous les détours possibles pour éviter une discussion qui lui semble trop personnelle ou profonde. Dans le fond, c'est l'ami drôle et sans prise de tête, mais de qui nous ne savons finalement pas grand-chose. C'est quelqu'un qui semble simple et calme, mais qui peut souvent s'avérer être tout le contraire... En effet, il dissimule un passé sombre et beaucoup de problèmes psychologiques auxquels il tente d'échapper lui-même à l'aide de la bonne vieille méthode du déni. Il jette également son dévolu sur plusieurs de ses passions et il se montre, de ce fait, plutôt excessif et dur envers lui-même, puisque rien n'est jamais assez parfait à ses yeux, surtout lorsque ça vient de lui.
Quelle est votre position par rapport à la Rose Lunaire?
Le brun déteste au plus haut point cette secte et il pense qu'elle ne contient que des fanatiques cinglés et égoïstes, qui ne pensent pas aux conséquences que peuvent avoir leurs actes sur ceux qui, comme lui, n'ont jamais rien fait et n'ont jamais rien demandé. Il sait qu'il lui manque plusieurs pièces du puzzle, mais s'il y a quelque chose dont il est certain, c'est que la Rose Lunaire est en partie responsable d'un peu tous les malheurs qui lui sont tombés sur la tête et cela dès qu'il est venu au monde. Il sait que c'est la raison pour laquelle il a été remis dans les bras de Charles, qu'il aime beaucoup, mais qu'il ne considérera jamais comme son père. Il n'en cherche pas, d'ailleurs, de père, et il se fiche pas mal de qui peut être son géniteur, mais il en voudra au monde entier, le reste de sa vie, étant donné qu'il n'a jamais connu sa mère et qu'il pense, qu'il sent, que c'est quelque chose qu'elle n'a jamais voulu pour lui, que ce n'était pas censé se passer ainsi. C'est peut-être plus facile comme ça, plus facile que de se dire qu'elle n'a jamais voulu de lui.

Anecdote 1 ★ Il a un chat roux nommé buddy à qui il tient plus que tout, c'est son confident et son complice de vie, puisque de toute façon il ne comprend absolument rien à ce qu'il peut lui raconter. Anecdote 2 ★ Dès qu'il a pu, il a quitté la demeure familiale et s'en est éloigné le plus possible, même si ça voulait dire vivre plus loin de sa soeur et de Nicki, son amie de toujours. Si il aurait pu, il aurait même quitté cette ville maudite, mais c'est l'une des dernières choses qui le rend proche de sa mère et c'est ce qui fait que son coeur appartient à Redwood Hills et qu'il ne pourra jamais en partir, sauf qu'il avait absolument besoin de son indépendance, d'une certaine liberté et d'un peu d'air. D'ailleurs, depuis, ses rapports avec Charles se sont nettement amélioré. Anecdote 3 ★ Personne ne le sait, sauf peut-être buddy, mais Michael ne fait pas que photographier des paysages... En effet, il s'amuse souvent à suivre certaines femmes, qui croisent son chemin de loin ou de proche, plus particulièrement Nicki, femmes qu'il photographie à leur issus. Il adore braver cet interdit, mais surtout, il aime ce sentiment venimeux, cette alarme qui lui cris constamment qu'à tout moment il pourrait se faire prendre... Avec le temps, il a fait de toutes ses photos une collection, et une toute particulière et précieuse, rien que pour Nicki... Anecdote 4 ★ Il est plutôt proche de sa soeur adoptive, c'est surement la personne à qui il cache le moins de chose. Bien qu'ils n'aient aucun lien de parenté, ils ont grandis ensemble et on été élevé par la même personne, ce qui créer forcément des liens. Il l'a considère depuis longtemps comme étant de sa famille, famille qui commence et se termine avec elle. Il ferrait tout pour la blonde et pourrait se montrer particulièrement agressif si quelqu'un s’avisait de lui faire du mal, bien qu'il est normalement plutôt calme. Anecdote 5 ★ Étant dans le programme de nutrition et d'agriculture à l'Université de Burlington, Michael entretient un jardin assez impressionnant et il fait pousser fruits et légumes, aliments avec lesquelles il adore ensuite cuisiner. D'ailleurs, en cette matière, il est plutôt doué. Il aime le fait d'être capable de subvenir à certains de ses besoins et il adorerait être capable de faire tout ce qu'il mange lui-même. Anecdote 6 ★ À l'Université, il participe également à la vie étudiante, inscrit en gymnastique. Il ne s'en vante pas, cela dit, sachant que c'est quelque chose qui attirerait l'attention, mais il ne le cache pas non plus et n'en a pas honte. Ce sport est beaucoup plus difficile qu'on peut le croire et très demandant, d'ailleurs c'est à ce sport qu'il doit son corps athlétique et sa forme physique exceptionnel. Il met toutes les chances de son côté et s'entraîne intensivement, puisqu'il pense que nous somme jamais assez en forme. Anecdote 7 ★ Sportif et s'intéressant à la nutrition, il fait très attention à ce qu'il mange. Il préfère les aliments frais et naturels, à ceux qui sont transformés et chimiques. Il prend soin de son corps, sur tout les plans, ce qui compense peut-être un peu à quel point il néglige, d'un autre côté, sa santé mental. Anecdote 8 ★ Il est très doué pour cacher ses vices, ses défauts et surtout, son petit guilty pleasure... Il a toujours été un gamin futé qui ne se laissait pas souvent avoir. Bien au contraire. La plupart du temps, c'est lui qui sait tirer les bonnes ficelles et obtenir ce qu'il veut des gens, qui sait qu'elles portes il vaut mieux fermées et lesquelles il est important d'ouvrir aux autres. Il a rapidement compris comment tout marchait, aucun système, aucune énigme ne lui résiste. Il se cache peut-être brillamment des autres, mais il est bien difficile d'en faire de même avec lui, puisqu'il comprend toujours tout et trop vite. De toute façon, toutes les façons de mentir, de dissimuler quelque chose, il les connait déjà par coeur... Anecdote 9 ★ Il est un homme très occupé, il a toujours quelque chose de prévu ou quelque chose à faire. Vu qu'il se met beaucoup la pression dans tout ce qu'il fait et entreprend, il bouche les trous qui reste dans son planning avec des sorties et des fêtes. Ça lui permet de se détendre, enfin, et de ne plus penser à rien. Il bouge beaucoup, mais il n'est pas du genre hyperactif, le seul problème c'est qu'à chaque fois qu'il se pose, il pense trop et selon-lui, ça ne peut rien lui faire de bien. C'est pourquoi il ne se pose presque jamais et qu'il s'épuise sous les entraînements, les fêtes et l'entretient de son jardin et de sa maison. Anecdote 10 ★ Nicki est un sujet délicat. C'est sa meilleure amie, sa première amie et il tient énormément à elle, il en est même un peu obsédé. Il déteste lorsqu'il ne sait pas où elle est, avec qui et ce qu'elle fait. Il sait bien qu'elle finira toujours par débarquer, mais ça ne l'empêche pas d'être jaloux, puisqu'il a peur que quelqu'un puisse prendre sa place, puisse devenir plus important que lui à ses yeux. Cela dit, c'est quelque chose qu'il lui cache, puisqu'il sait pertinemment que ce n'est pas un sentiment réciproque et qu'il ne le sera jamais. Donc il préfère garder tout cela pour lui, comme il le fait avec un peu tout. Anecdote 11 ★ Il n'est pas du genre à ne pas aimer les foules, mais il a besoin de ses moments à lui, avec ses choses, des moments où il n'est pas dérangé, où il peut se concentrer sur ses objectifs personnels, même s'il finit toujours par revenir, à un moment ou à un autre, vers les autres. Comme être toujours trop entouré est nocif pour lui, être toujours trop seul peut avoir le même effet. Il est donc forcé de trouver un équilibre entre ces deux mondes. Anecdote 12 ★ La seule chose qu'il se permet de consommer en sachant que c'est nocif pour sa santé, c'est l'alcool. Il en abuse même parfois, mais jamais lorsqu'il est seul. C'est toujours lorsqu'il sort et qu'il tente de se vider un peu la tête, qu'il ne pense qu'à s'amuser un peu. Le lendemain, ses problèmes le rattrape toujours, mais au moins, l'instant d'une soirée, il peut s'en échapper. Anecdote 13 ★ Michael n'est pas vraiment du genre bricoleur, mais il a bel et bien réussis à s'aménager une chambre noir ainsi qu'une petite pièce adjointe dans laquelle il garde la totalité de ses films et de ses photos. Ce sont des pièces verrouillées dans lesquelles il ne laisse rentrer personne. La clef qui permet d'y accéder est d'ailleurs toujours autour de son coup, attaché à une corde et cacher sous son t-shirt. Les seuls moments où il s'en sépare c'est lorsqu'il fait sa gymnastique, mais il la met, bien entendu, sous cadenas dans son casier, ou parfois il la garde à ses côtés, lorsqu'il se retrouve seul dans le gymnase. Sa passion pour la photographie n'est pas du tout un secret, puisqu'il traîne sa caméra partout où il va, ou presque, mais il ne montre son travail à personne, et ça ne concerne pas seulement les photos plus... compromettantes. Il considère tout simplement ses œuvres comme étant personnelles. Anecdote 14 ★ Il garde une boîte sur la tablette de son garde-robe dans laquelle il a rassembler tout ce qui lui reste de sa mère ; quelques photographies, des médailles de gymnastique et une lettre que Charles lui a remis lorsqu'il est partit de la maison, qu'il n'a encore jamais ouvrit. Il a trop peur de ce qu'elle peut renfermer. Anecdote 15 ★ Le brun en a fait voir de toute les couleurs, à Charles, malgré le fait que cet homme est ce qui se rapproche le plus d'un père pour Michael. Après tout, il lui a appris beaucoup de chose sur la vie, il a toujours été là pour lui, même lorsque son fils le repoussait, ce qui se produisait très souvent. Il n'a jamais manqué de rien et c'est grâce à lui s'il y a eu une famille, une maison. Michael lui en est très reconnaissant, puisque même s'il connaissait bien sa mère -à ses dires- il n'avait absolument pas l'obligation de faire tout ça pour lui. Malgré son caractère difficile, il l'encourage dans tout ce qu'il fait. Tout les deux se cache beaucoup de secrets, ce qui créer une importante distance entre eux -Michael l'a depuis toujours nommé Charles d'ailleurs-, mais ils tiennent l'un à l'autre, ça c'est certain. Anecdote 16 ★ Il partage parfois son lit avec des femmes, ou alors il tombe dans leur lit, mais dans tous les cas, c'est une histoire d'un soir et rien de plus. Bien qu'il aimerait ne plus être amoureux de Nicki, il n'arrive tout simplement pas à passer à autre chose. Cela ne l'empêche pas de parfois ressentir le besoin et de rechercher une certaine proximité avec une autre femme qu'elle, puisqu'il sait que de toute façon la blonde est inaccessible. Anecdote 17 ★ Pas particulièrement fan de la violence, mais étant parfois colérique, il essaye du mieux qu'il le peut de faire passer sa rage en bougeant, ce qui lui permet d'être très calme en apparence, mais il y a bien cette puissante colère qui bouille en lui et qui peut parfois éclater au visage des gens sans qu'il ne s'en attende, tout dépendant de la situation. Anecdote 18 ★ Il est surtout entouré de femme. Pour une raison qu'il ignore, il a du mal à s'attacher et à se sentir proche d'un autre homme, il est toujours deux fois plus distant avec eux qu'il peut l'être avec n'importe quel femme. Bizarrement, le gente féminine le met plus en confiance, il se sent plus à l'aise, c'est tout simplement comme ça. Jeune, il était toujours sur les talons de Nicki et bien que depuis il a grandit et a plus ou moins trouver sa place, les seuls avec qui il traîne parfois sont les copains de ses amies, toujours accompagné de leur bien aimée. D'ailleurs, ça ne doit pas vraiment l'aider à se trouver des complices masculins d'être toujours le pote de celles avec qui ils sortent, de s'entendre bien naturellement avec elles. Il est souvent plus vu comme une menace qu'autre chose, alors ça ne va jamais plus loin que vague connaissance. Anecdote 19 ★ Il voit une psychologue depuis ses quinze ans, toujours la même à ce jour, et il le fait simplement pour faire plaisir à Charles. Michael ne sait pas trop pourquoi, mais celui-ci sait depuis toujours que quelque chose ne va pas. Parfois, ça peut lui faire du bien de lui parler un peu, à cette femme, mais la plupart du temps il refuse catégoriquement de s'ouvrir, puisqu'elle ne lui répond pas toujours -presque jamais à vrai dire- ce qu'il voudrait entendre. C'est ce qui les fait avancer très, très lentement... Anecdote 20 ★ C'est très rapidement qu'il a gagné en maturité et en indépendance. Il aurait très bien pu, pourtant, jouir d'une enfance longue et heureuse, mais Michael tenait à grandir le plus rapidement possible et il détestait lorsqu'on lui racontait des bêtises sous prétexte qu'il était trop jeune pour comprendre. De toute façon, d'une manière ou d'une autre, il découvrait la vérité, alors au final, Charles à bien vite abandonné son idée de départ qui était de le laisser vivre le plus longtemps possible dans le monde merveilleux de l'ignorance. Il a toujours eut de grands projets pour lui, mais seulement lorsqu'il deviendrait un homme, il ne pensait pas, cela dit, qu'il le deviendrait aussi tôt.

Prénom/Pseudo ★ MYERS. Age ★ XVIII années. Sexe ★ Boobs. Comment as tu connu RH ★ Timon & Schizophrenic, ces foulles. Ce que tu penses de RH★ Magnifiaïque babey. Crédits ★ TAG (avatar). Un dernier mot ★ Poulet.



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Dernière édition par Michael N. Senna le Jeu 29 Juin 2017 - 6:26, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 5:57

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" One day, the shadows will surround me "

isabelle, 1994.
Je n’en pouvais plus de l’entendre pleurer. Je n’en pouvais plus. Il n’allait donc jamais s’arrêter ? Je ne dormais plus, je ne mangeais plus, je ne sortais plus ! Ma vie se réduisait à l’entendre pleurer, pleurer, pleurer, toujours sans s’arrêter. Ses cris m’agressaient et je m’éloignais de lui le plus possible, je bouchais mes oreilles en m’en faire presque mal, afin de ne plus l’entendre. J’avais tout essayé ! Ce bébé était une vraie malédiction, j’étais trop jeune, ce n’était pas le bon moment, je n’avais même pas encore une vie stable. J’étais épuisée et je me demandais ce qui m’avait pris de le garder, je n’allais jamais être une bonne mère. Je m’en voulais mais j’avais cette envie irrésistible de l’étouffer, de prendre un oreiller, n’importe lequel, et de l’étouffer ! Je voulais seulement un moment de répit, je voulais du silence, même si ce n’était que l’espace d’un instant. Je ne me rappelais même plus ce que c’était le silence, la tranquillité. Dans ma chambre, en boule contre mon lit, tenant ma tête entre mes deux mains, je l’entendais toujours, peu importe ce que je faisais je l’entendais, même si il était à l’autre bout de l’appartement ! « MAIS TAIS-TOI JE T’EN SUPPLIE TAIS-TOI ! » Je criais d’où j’étais, même si je savais que ça ne servait à rien, ce n’était pas ce qui allait le faire taire, n’y le lait, n’y les caresses, n’y la musique, n’y les jouets, rien ! Je ne savais plus quoi faire et j’avais l’impression qu’il n’y avait aucune solution, en tout cas aucune qui ne faisais pas de moi une meurtrière, mais finalement, en me roulant dans mon lit, je perçois un cadre contre le sol, lancé il y a quelques jours, je ne savais plus quand. Le verre était brisé, mais on y voyait encore très bien la photo. C’était des jours meilleurs, puisque je souriais comme une bonne ! Entouré des deux personnes qui m’étaient les plus chères ; Charles, le meilleur ami que je n’avais jamais eu, et Nathan, celui qui m’avait engrossé puis laissé tomber, la raison pour laquelle ce cadre n’était plus sur ma commode et surement l’une des raisons principales pour laquelle j’étais dans ce misérable état. C’est à ce moment que la solution à tous mes problèmes me paraît évidente et que je me lève de mon lit, pour la première fois depuis des semaines, avec motivation. Je me dirige vers mon garde-robe, en sortant le premier manteau que je vois. Après l’avoir enfilé, je rejoins Michael qui pleurait toujours et qui en était rouge de colère. C’était fou comment je pouvais le détester tout en l’aimant de tout mon être. « Je m’excuse, je m’excuse. » J’essuie mes larmes avant que celles-ci ne lui tombent dessus, tout en l’enveloppant du mieux que je le pouvais dans une couverture chaude. « Tout iras bien, tu verras, tout iras bien. » Je le prends contre moi, me dirige vers la porte, enfile mes bottes puis sort sous la neige. Quelques blocs appartement plus loin, je m’arrête et je déplace le petit dans mes bras pour être capable de le regarder. Je m’en voulais beaucoup, mais je ne pouvais pas faire autrement. En étant convaincue, je souffle un bon cou et me dirige vers l’appartement 2B. Je monte quelques marches, essuie mes larmes, serre Michael, puis je cogne. Quelques secondes plus tard, il ouvrait la porte. « S’il te plaît Charles, aide-moi. » Je lui en demandais beaucoup, mais si il y avait bien quelqu’un dans ce bas monde qui pouvait faire ça pour moi, c’était lui.

charles, 2000.
Installé à mon bureau, je prends une feuille de papier vierge et un stylo, puis je lève les yeux, regardant par la fenêtre. J’y voyais Michael et Lily se faire la guerre dans la cours. Le brun était assis contre une petite chaise en plastique et la blonde courait autour et sautait, essayant surement de le faire réagir, puis tout d’un coup il bondissait et la pourchassait. J’entendais les cris de joie de Lily jusque dans mon bureau. Je n’aurais jamais cru qu’ils auraient pu s’entendre aussi bien, avec ma sœur à moi ça avait toujours été catastrophique, on se tiraillait constamment dès qu’on était coincé deux minutes dans la même pièce. Quand j’y repensais, je me demandais comment nos parents avaient pu nous supporter toutes ses années. Alors que pour eux, c’était totalement différent. Depuis qu’il était dans cette maison, Lily le suivait partout, ils ne se quittaient presque jamais, même si Michael avait ses moments… Secouant de la tête, je baisse de nouveau les yeux sur mon bureau. Je prends la lettre qui y prenait la poussière et que j’avais ouverte il y a quelque jour de cela, même si je l’avais reçu il y a plus de deux semaines, sauf qu’avec deux enfants en bas âge et un travail à temps pleins il était difficile de trouver des moments pour souffler un peu… C’était peut-être aussi un peu une excuse, puisque je ne savais plus quoi lui dire désormais. Ça faisait maintenant six ans, il était temps qu’elle revienne, ou alors qu’elle laisse son fils s’épanouir ici, qu’elle coupe définitivement le cordon. Je n’en pouvais plus d’être celui qui se retrouvait entre eux, d’être celui qui devait regarder ce petit garçon et se dire chaque jour qu’il est sous ma charge, que je me dois de m’en occuper, de le protéger, de l’élever comme il se doit, même s'il n’est pas mon garçon, même si peut-être qu’un jour Isabelle reviendra et me l’arrachera. C’était plus facile lorsqu’il babillait, mais il grandissait rapidement, il posait des questions… Soufflant, je passe doucement le bout de mes doigts contre mon nom, légèrement en relief, au milieu de l’enveloppe. C’était son écriture, je la reconnaissais bien. Qu’est que j’avais pu aimer cette femme, qu’est que je n’aurais pas fait pour elle… Je la retourne ensuite, en sortant la lettre. Je la déplie et la pose sur le bureau. Un autre petit coup d’œil est lancé vers la fenêtre ; Michael chassait toujours sa sœur dans la cours et personne ne s’était encore fait mal, mais ça ne tarderait surement pas, valait donc mieux que je ne perde pas trop de temps.

Je pense qu’il est temps que nous arrêtions tout ça, Belle. Cette lettre est la dernière que je t’écrirais. Je suis vraiment content de savoir que tu es heureuse à Hervey Bay, que tu t’es construite une nouvelle vie et que tout vas pour le mieux, mais tu nous as laissé derrière-toi, ton fils et moi. Ici, la vie continue. Michael grandit… Il m'est maintenant impossible de l’empêcher de toucher à tout, de monter sur tout et de fourrer son nez partout. Il est curieux. C’est un bon garçon. Je ne te mentirais pas, il n’est pas facile tous les jours, mais il fait maintenant partie de la famille. Je ne te l’ai jamais demandé avant, mais aujourd’hui je te le demande ; reviens. Reviens avant qu’il ne soit trop tard ...

Voilà que les petits recommençaient le même petit manège ; assis sur sa chaise, Michael ignorait Lily un moment puis bondissait, lui faisant peur. Elle s’enfuit à nouveau et ils se remettent à courir tous les deux. Ils débordaient vraiment d’énergie et parfois j’en manquais moi-même pour les suivre ! Je souris un peu, pensif, puis je reprend mon écriture.

… ou alors reste en Australie, mais que ce soit définitif. Je n’en peux plus, de cet entre-deux. Fais un choix. Je me suis montré suffisamment patient, suffisamment généreux. Je t’aime, Belle, tu le sais, mais depuis un moment déjà, je pense que j’aime encore un peu plus ton fils, et je pense à son bien comme au mien et à celui de ma fille, je pense au bien de ma famille. Le seul problème, c’est que je ne sais plus si tu en fais partie. À toi de choisir. Je …

Je m’arrête lorsque soudainement des pleurs éclatent, venant de dehors. Lily était au sol, tenant l’une de ses jambes et pleurant à chaude larme, Michael à côté d’elle qui lui disait quelque chose. Je laisse tomber mon stylo et je me lève de ma chaise, me dirigeant rapidement vers la cours. Le court moment de répit que j’avais eu avait pris fin plus tôt que je ne l'avais prévu, mais ce n’était pas comme si cela m’étonnait vraiment…

lily, 2009.
Vêtue de cette jolie petite robe blanche que je venais de m’acheter, je bondis jusqu’à la chambre de Michael dans laquelle je rentre sans m’annoncer ou frapper contre la porte, heureuse et pétillante. Je n’arrivais toujours pas à croire que Benjamin m’avait enfin invité à sortir, depuis le temps que je lui tournais autours et lui envoyait des signes. À croire qu’il ne comprenait rien, alors qu’ils étaient évidents ! Voyons, aucune fille ne faisait tourné ses mèches comme ça rien que pour le plaisir, ou secouait ses cheveux juste au bon moment sans que ça n’ait été réfléchit et prévu d’avance. Tout était calculé. Ah, les garçons ! « Comment tu trouves cette robe ? J’mets celle-là ou la verte ? Tu sais, avec les cordons à l’arrière et tout ! » Pas le moins du monde étonné que j’ai fais éruption ainsi dans sa chambre sans prévenir, il lève enfin les yeux de la télé et de son jeux pour me regarder et il hausse un sourcil. « La verte ? Tu l’as pas encore brûlé celle-là ? » Il me regarde ensuite de haut en bas, installé en indien contre le sol. Alors qu'il lève la tête pour me regarder dans les yeux, il ne manque surement pas lorsque je les lève au ciel face à sa première réplique. « Elle est trop courte, c’est même plus une robe, c’est un t-shirt trop long. Tu devrais mettre la rouge, celle avec les bretelles, pas l’autre, et le ruban à la taille. Celle-là, elle est bien ! » Je souffle longuement, m’appuyant sur ses épaules, comme étant trop exaspéré pour me soutenir sur mes deux jambes. « Mais c’est pas une robe pour un rendez-vous ça ! Elle est beaucoup trop décontractée. Il me faut quelque chose de plus… » Alors que je souris en coin, je me détache un peu de lui. « Enfin, tu sais ! » C’était à son tour de rouler des yeux, puis aussitôt il se tourne à nouveau vers son écran, continuant à jouer. « Pour qui tu fais tout ça ou juste ? » Il était vraiment sérieux ? Il savait parfaitement pour qui. Je lui en avais déjà parlé des centaines de fois et il était le premier, avant toutes mes copines, à qui j’avais annoncé la bonne nouvelle hier. « Tu sais très bien ; Benjamin. Je te l’ai dis hier. » Il hausse des épaules, boudeur, alors je l’enlace par derrière et le balance un peu de droite à gauche. « Tu bouuuuuudes? » Tout de suite, il me répond. « Non, j’boude pas ! » Je rigole un peu. « Ah si, tu boudes ! Il boude Michael ! Le gros boudeur ! » Au lieu de me répondre, il se lève et il m’attrape, se mettant à me pincer les côtes pour me faire rire. Pendant dix longues minutes, on se chamaille un peu, puis épuisé d’avoir autant rigolé, on tombe contre son lit en soufflant. Je me colle contre lui alors qu’il m’enlace, on entendait toujours la musique de son jeu en fond. « Tu ferras attention ? » J’hoche doucement de la tête. « Comme toujours. » On reste là un long moment, jusqu’à ce que Michael ne bouge finalement. « J’dois rejoindre Nicki, rapport ce soir sur mon bureau ! » dit-il d’un ton sérieux avant de sourire, enfilant sa veste. Je me redresse, croisant les bras. « Tu m’avais pas dit que tu avais aussi un rendez-vous ce soir ! » le taquine-je. Il savait que ce n’était pas la peine de discuter avec moi, surtout sur ce sujet, alors il balaye l'air de sa main puis sort de la chambre sans rien ajouter. Je le connaissais, mon frère, et il était fou amoureux de Nicki, ça se voyait lorsqu’il la regardait ou lorsqu’il parlait tout simplement d’elle. Sauf qu’il le niait depuis toujours et depuis toujours, donc, je le taquinais à ce sujet, en espérant qu’il finisse par se l’avouer un jour et qu’il fasse enfin quelque chose pour sauver Nicki de tous ces pauvres mecs qui ne lui arrive pas du tout à la cheville.

buddy, 2012.
C’était la première fois qu’il voyait cet endroit et ça lui plaisait déjà. C’était tellement bruyant, là où il était avant. Ici, c’était calme et grand. Il n’attendait plus que le moment où il allait pouvoir courir partout ! Son nouveau propriétaire n’arrêtais pas lui parler, il venait et partait constamment, ramenait de grosses boîtes brunes à l’intérieur. « Tu verras, on serra bien ici, juste toi et moi. » Lui, il poussait contre la grille de sa cage, essayait de passer ses petites pattes entre les barreaux qui le séparaient du monde. Pourquoi il ne s’occupait pas de lui ? Il s’ennuyait, dans cette cage, et il avait envie de jouer avec toutes ses boîtes, d’explorer sa nouvelle maison. Comme ça ne marchait pas et qu’il n’avait toujours pas l’attention qu’il recherchait, il se mit à miauler sa tristesse, appelant à l’aide. Personne ne résistait à ses miaulements, jamais, et Michael ne semblait pas être l’exception à la règle puisque rapidement, la cage se fit soulever du sol. Le petit s’arrête un moment et regarde la terre tourner autour de lui ; il se sentait maintenant plus grand d’où sa cage était nouvellement posé, il voyait les boîtes d’en haut désormais. Il lève ensuite ses petits yeux et observe son maître qui en faisait de même de l’autre côté du grillage. « Tu veux sortir de là hein buddy ? » Dès que la cage s’ouvre, il fonce tout droit devant lui, manquant de tomber du comptoir. Il était encore un peu maladroit, étant tout petit, mais ça ne lui empêchait pas d’être déjà un petit explorateur. Heureusement, Michael le rattrape de justesse. « Ouh là, pas si vite. » Il reçoit quelques caresses au creux de son cou et ronronne, il aimait les câlins mais surtout, l’attention. Il pose ses pattes contre son propriétaire et s’accroche à lui, essayant de l’escalader, il avait la bougeotte. Finalement, on l’éloigne et il lâche son emprise sur le vêtement. Maintenant qu’il était à la hauteur des yeux de son maître, il bougeait ses pattes dans tous les sens. « Bon, mais tu promets de pas faire trop de bêtises hein ? » Il semblait comprendre que le petit chat voulait qu’on le dépose et c’est ce qu’il fait, enfin. Aussitôt, celui-ci se lance contre la première boîte qu’il voit, en trébuchant un peu, puis rassemble toutes ses forces pour monter dessus, y laissant des petites traces de griffes contre le carton avant de tomber dans la boîte. Elle était bien ordonnée avant son arrivé, mais son petit corps fit tout se mélanger le contenu de celle-ci lorsqu’il tomba et roula. Il n’a même pas le temps d’apprécier cette petite victoire qu’il est de nouveau dans les mains de Michael. « Je sens que tu ne m’écouteras pas souvent, toi. » Voilà qu’il bougeait de nouveau dans tous les sens, en espérant qu’on le repose. Il lui restait encore plein d’endroits où il avait envie de mettre les pattes !

mrs. wilson, 2014.
Ce n’était pas ma journée ! Alors là, moi qui étais maladroite déjà de nature, la pluie de ces derniers jours ne m’aidait pas. Sur mes deux jambes, talons plats, avec rien dans les mains n’y sur le dos, il y avait toujours au moins soixante-dix pourcent de chance que je tombe quelque part, alors je n’ose même pas calculer lorsque j’ai mes souliers à talons, des dossiers pleins les mains, mon sac-à-main et le parapluie avec lequel je dois me battre ! J’avais redouté le moment où j’allais avoir à mettre un pied à l’extérieur et avec raison, parce que comme je me connaissais si bien, que je finisse les fesses dans une flaque d’eau était inévitable. Avec tout ça, j’avais également réussis à me mettre en retard… J’en connaissais un qui allait bien rire en me voyant débarquer, mouillée, mon parapluie à l’envers, les cheveux de travers -bien que j’avais passés vingt bonnes minutes à les attacher en ce joli petit chignon propre- et prête à tout échapper ce que j’avais dans les mains d’une minute à l’autre. C’est d’ailleurs exactement ce qu’il fait lorsque j’arrive. Même pas un bonjour. Écrasé dans sa chaise, Michael semblait ennuyé, préoccupé, mais dès qu’il me voit, il hésite un instant puis éclate de rire. Voilà de quoi flatter mon égo, mais comme je le connaissais déjà depuis cinq ans maintenant, ce n’était plus la peine d’essayer de lui montrer que je n’étais pas un cas désespéré, il savait pertinemment que ce n'était pas le cas. Heureusement, il se lève et prend mes documents afin que je puisse ouvrir la porte de mon bureau sans que tout finisse par terre. On entre et il dépose l'amas de papier avant de s’installer sur le canapé près de la fenêtre. Je prends quelques minutes pour replacer ma chemise, tenter de dompter les quelques mèches folles qui rendaient ma coiffure beaucoup moins sérieuse que voulu, mettre mon tailleur à sécher et retrouver son dossier. Je m’installe finalement dans mon fauteuil devant lui en soupirant d’aise. Enfin arrivée ! « Alors, comment tu te sens aujourd’hui ? » lui demande-je premièrement. Je lui souris un peu, cherchant à côté à me retrouver dans mes précédentes notes. « Ça va » me répondit-il d’un ton léger et détaché. Je savais qu’il me mentait, puisque récemment un événement avait secoué notre petite ville durant les festivités de Noël, et que La Rose Lunaire avait été prononcé, rappelé aux habitants, comme une menace. Nous en avions déjà parlé, avec Michael, de ces vieilles histoires. Il pensait dur comme fer que cette secte avait eu un rôle à jouer dans la décision qu’avait pris sa mère. Je m’étais donc préparé à une grosse séance. « Bien, et comment vont les choses ? Tu as fêté Noël avec Charles et Lily ? » Je vois qu’il serre les mâchoires et qu’il semble tout d’un coup beaucoup moins détendu. « Je sais où vous voulez en venir, mais je n’ai pas envie d’en parler. » Il évitait mon regard, comme toujours. Ça ne me dérangeait pas, si ça l’aidait à se confier, si ça nous aidait à avancer. « Tu n’en as jamais envie, mais ça ne change pas le fait que tu en as besoin. À toi de voir quel chemin tu préfères prendre. Tu sais déjà quel est mon conseil à ce sujet. » Un silence s’en suit, ce qui n’avait rien d’inhabituel non plus. Il y avait peut-être eut les vacances de Noël entre temps, mais rien n’avait changé, on avait peut-être même régressé depuis. « Je ne peux vraiment pas croire qu’après tout ce qui s’est passé, des idiots peuvent en rire et réutiliser ce nom pour en faire des blagues ! Des gens ont perdu beaucoup dans ce temps, à cause de tout ça, j’ai beaucoup perdu… » En effet, nous avions régressé, mais rien qui ne pouvais pas être retravaillé ou rattrapé. Dès que je l’avais accueillis dans cette pièce pour la première fois, j’avais tout de suite sut qu’il n’allait pas être un cas facile, mais je m’étais promis de persévérer, de réussir à lui venir en aide, et cette promesse tenait toujours...



Dernière édition par Michael N. Senna le Dim 2 Juil 2017 - 8:31, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 8:15

Bienvenue parmi nous

Alors comme ça, tu connais Schizophrenic Si tu as besoin n'hésite pas, le staff est à disposition
Bon courage pour ta fiche I love you

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si l'amour peut « s'user » avec le temps, un long mariage ressemble à deux arbres aux racines emmêlées : les arbres peuvent paraître séparés et distincts en surface, il sont entrelacés au-dessous.  ▬ JCO
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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 9:14

Bienvenue par ici
Un amoureux de Nicki, c'est mignon Bon courage pour ta fiche !!!!

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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 9:47

Poussez vous, poussez vous, poussez vous * pousse Grace et Hessy pour prendre toute la place* Voila c'est mieux ! C'mon mien namého! èé

BIENVENUE !!!!!  Je te l'ai déjà dit trois cent millions de fois par Skype mais on va le dire ici aussi: Je suis TROP TROP TROP TROP heureuse que tu nous rejoigne et surtout que tu prenne mon potit scénario  Tout ce que tu as écrit me va a merveille, tu t'es super bien approprié le personnage et j'aime ça ! :tobias:
promis je vais essayer de pas débarquer dans les moments les plus gênant (j'te promet rien ceci dit hein ) Et j'vais te faire tout plein des calinous !!

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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 13:14

Ouhhh un copain à Nicki :tobias: Bienvenue à toi et amuse toi bien

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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 13:18

T'as intérêt à bien traiter ma nièce jeune homme
Bienvenue parmi nous et courage pour ta fichette

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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 15:27

bienvenuuue

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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 17:56

Bienvenue parmi nous I love you

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MessageSujet: Re: All this time, I watched from the outside | Senna.   Mer 28 Juin 2017 - 18:32

bienvenuuuue

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