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 An interview that goes bad. [Cole]

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MessageSujet: An interview that goes bad. [Cole]   Lun 22 Jan - 0:16

Incroyable, elle venait de recevoir un coup de fil étonnant ! Plusieurs mois qu’elle avait fait une demande à la police de Redwood Hills pour apprendre un peu comment cela fonctionnait. Elle avait dans l’idée de faire un roman policier et évidemment, elle avait besoin de tout savoir. En fait, elle avait demandé cela quand son projet était encore sur Redwood Hills et la secte. Elle avait changé d’idée depuis, mais tout apprendre sur comment fonctionnait la police d’une petite ville pouvait être utile… l’idée d’écrire un roman policier n’avait pas quitté son esprit. Ça ne prendrait juste pas place ici, et il n’y aurait aucune secte. L’histoire était trop triste et trop vivante pour pouvoir l’utiliser. Elle avait eu envie d’écrire cela, mais en apprenant à connaître son histoire et cette ville un peu mieux, ça l’avait vite découragée. Parce que des gens en souffraient vraiment. Et puis, il y avait aussi le fait que le sujet était si intéressant, que beaucoup de monde s’y intéressait. Elle avait donc lâché l’affaire et s’était concentrée sur autre chose. Vu la météo horrible de ces derniers jours, elle avait pourtant accepté ce rendez-vous qui pourrait l’aider pour d’autres choses. Et surtout, elle en avait le temps, le tournage du documentaire sur lequel elle bossait était en stand-by pour quelques jours et Gaël était à moitié absent. Elle ne savait pas trop ce qui se passait, mais elle commençait à en avoir marre. Il allait falloir qu’ils arrivent à avoir une soirée entre quatre yeux, histoire de parler un peu plus longuement. La situation le demandait urgemment !

Enfin, elle se sortit tout cela de la tête et s’habilla chaudement. Les températures étaient vraiment très basses en ce mois de janvier, c’était l’enfer ! En plus, les tempêtes ne cessaient de leur tomber sur le coin du nez. Il neigeait aujourd’hui, mais ils n’avaient pas annoncé une tempête. Après, ils se plantaient souvent. Elle entra dans la station en souriant et enleva son manteau. Le secret en hiver, c’était les différentes couches, ainsi que les enlever en entrant dans des endroits chauffés. Elle enleva également son écharpe et ses gants qu’elle mit dans son manteau. Un sourire aux lèvres, elle se dirigea vers l’accueil. "Bonjour, j’ai rendez-vous. Je suis Casey Connors." La demoiselle de l’accueil la dirigea vers le chef de du poste et après quelques minutes de discussions, il l’emmena vers le seul bureau occupé. Il lui avait expliqué que vu les tempêtes auxquelles la ville avait dû faire face, la plupart des effectifs étaient dehors. Si quelqu’un pouvait répondre à ses questions, ça lui suffisait. Un sourire aux lèvres, elle s’approcha et laissa le chef la présenter. Elle sourit en coin, sa granny avait appeler le chef de la police, elle en était sûre. Il la présenta comme une écrivaine qui avait besoin d’infos sur le fonctionnement de la police parce qu’elle voulait écrire un roman sur une petite ville. Son petit air fier disait clairement qu’il espérait y apparaître. Elle s’empêcha de pouffer de rire. Elle tendit la main. "Bonjour, je suis ravie de vous rencontrer."


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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Lun 22 Jan - 8:46

Un trombone ici et un par là. Et voilà ! J'ai fait la statue de la liberté en trombone ! J'étais très heureux et très fier, jusqu'à ce que je vois mon patron passer devant mon bureau, s'arrêter, soulever très lentement son sourcil droit, dans un signe d'incompréhension. Euh... Très bien Davis, mais vous n'avez rien de plus urgent à faire ? me demanda-t-il. Non, pas vraiment, le plus urgent ce serait de sortir me rendre utile, mais vous ne m'en laissez pas l'occasion, ce que je ne comprends pas. C'est vrai, depuis ce matin, j'insiste pour sortir aider notre population, mais on m'en empêchait constamment. Davis tu dois faire ci, et n'oublie pas ça...
Eh bien, commença-t-il gêné, en fait, une jeune femme va venir d'ici un quart d'heure, elle est là pour poser des questions sur notre fonctionnement et comme tu le sais, personne n'aurait accepter cette tâche. Alors on t'a empêché de sortir pour que tu puisses la recevoir. Pour être franc c'était franc. Comme d'habitude ça tombait sur moi. Et comme d'habitude, mais si j'en avais très envie, je ne pouvais dire non. Ce n'était pas dans ma nature. Il me lança encore un regard du style "désolé mon vieux" et fila plus vite qu'un lièvre. Un regard sur ma montre m'informa que je n'avais plus que dix minutes avant le rendez-vous. Et ensuite, je pourrais rentrer et personne ne m'en empêchera. J'ai encore des choses à faire moi ! En plus ma pauvre Volvo est garée dans le froid, elle rêvait de son garage bien à l’abri.

Dix minutes plus tard, mon patron revint dans mon bureau, accompagné d'une splendide jeune femme. En les regardant tous les deux, je me dis que c'est un tableau assez atypique et que ça n'allait pas trop à mon chef, d'être accompagné de quelqu'un d'aussi canon. Un bras tendu me sortit de ma rêverie, je repris mes esprits, bien décidé à faire passer cet interview à la vitesse de la lumière. Bonjour, ravi également. Je m'appelle Cole Davis, asseyez-vous donc. Je l'invite d'un geste vague de la main de prendre place sur le fauteuil en face de mon bureau, où trônait toujours la statue de la liberté, que je couvais d'un œil tendre. Alors, vous voulez écrire un roman policier, c'est ça ? Il me semblait avoir entendu cela dans la présentation faite par mon supérieur. Quel sera le crime commis ? Et voilà que c'était moi qui posait les questions. Quel idiot.
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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Lun 22 Jan - 21:23

En venant au poste de police aujourd’hui, elle savait pertinemment qu’elle avait de bonne chance de tomber sur un flic que sa présence agacerait ou qui ne voudrait pas trop parler. Mais bon, qui ne tente rien, n’a rien. Alors elle était là et bien décidée à sortir les vers du nez, même si elle tombait sur le flic le plus désagréable du coin. Une fois devant le policier en question, elle se dit qu’il ne devait pas être l’horrible flic auquel elle s’attendait… Il avait l’air plutôt sympa. Et il était plutôt mignon. Peut-être bien qu’elle devrait faire un tour chez la police plus souvent. Certes, elle était en couple… pour le moment du moins… mais ça ne l’empêchait pas de regarder et ce qu’elle voyait lui plaisait aujourd’hui. Le policier, pas le chef du poste évidemment. Cole Davis, elle cherche dans sa mémoire et se dit qu’elle l’a sûrement croisé une ou deux fois en ville sans vraiment faire attention. Elle n’arrive pas à remettre le doigt dessus, tant pis. Elle était sûrement un peu aveugle. Elle s’installa après qu’il l’ait invité à le faire et croisant les jambes, elle fouilla son sac pour en sortir un bloc note et un stylo. Son bloc note ne la quittait jamais, il y avait de nombreux dessins, des morceaux d’histoire, des prises de notes… un peu de tout. Elle en avait une centaine au moins à la maison, certains sur sa bibliothèque dans sa chambre et d’autres dans des boîtes rangées au sous-sol. Enfin sa maison, celle de Gaël.

Repoussant ses pensées à nouveau, elle se concentra sur cet interview qui avait lieu ici. "Vous pouvez m’appeler Casey. Ça sera plus simple." Elle sourit à sa question. Elle hocha la tête à sa question et puis réfléchit un instant. Quel genre de crime serait commis ? C’était une bonne question. "Un meurtre, évidemment. Enfin, rien n’est très clair. Parce que l’idée de base a pas mal changé. J’ai dans l’idée d’écrire un roman où l’intrigue principale se déroule dans une petite ville et en grande partie dans un poste de police." Elle haussa les épaules. "Du coup, j’aimerais bien savoir comment se passe la vie dans un poste de police dans une toute petite ville comme Redwood. Et si vous pouviez me faire visiter un peu les locaux… ça serait super aussi !" Elle était enjouée, toujours curieuse d’apprendre des détails sur des choses qu’elle ne connaissait pas. Et oui, elle connaissait de la police ce qu’elle avait pu voir dans les films ou lire dans des romans, mais c’était pas mal tout. "En fait, le meurtre aurait lieu dans une petite ville qui n’a pas connu ce genre de crimes violents depuis des décennies !" Un sourire toujours aux lèvres, elle ne pourrait pas en dire tellement plus. Elle n’avait pas les grandes lignes de l’histoire. Elle pensait garder certains de ces personnages construit au fil du temps, mais rien n’était sûre avant qu’elle commence à l’écrire pour de bon. Elle ne savait pas trop si elle aurait le temps durant les prochains mois, mais sinon, elle repousserait un peu. "Est-ce que vous voulez que je pose des questions, ou vous m’emmenez visiter le poste et je vous pose des questions en même temps ? En passant, jolie sculpture… vous êtes doués avec les trombones." Un sourire amusé aux lèvres, elle attendait sa réponse.


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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Lun 22 Jan - 22:28

Casey, donc. Elle n'était pas méchante, c'était sûr et certain. Elle avait même l'air très gentille et en d'autres circonstances, j'aurais certainement répondu à ses questions avec plaisir. Mais aujourd'hui, et toute cette période d'ailleurs... Ce n'était pas le bon moment. Un poste de police... C'est pas très passionnant, comme endroit, toute l'action se déroule en dehors de celui-ci, la plupart du temps. C'est d'ailleurs pour cela que j'aimerais tant sortir. Une vieille mamie avait probablement besoin de mon aide, bloquée au supermarché ou étalée par terre. Ce n'était peut-être pas la mission qu'on raconte à ses potes autour d'une bière, mais c'était une partie du job et c'est tout ce dont on a droit en ce moment. La Rose Lunaire avait l'air de se tenir tranquille pour l'instant et l'enquête était à son point mort. Avec ce temps, on ne pouvait pas organiser de grandes recherches et interrogations. D'ailleurs, le gros dossier leur étant dédié était sur une commode, dans mon dos. Vous n'avez pas l'intention d'écrire sur la secte, dites-moi ? Mon ton était sévère, car personne ici n'avait besoin que l'histoire de cette secte soit racontée comme un roman, passionnant mais dans le style "ça n'arrive jamais ça". J'en avais pas besoin. La Rose Lunaire était un danger réel, qu'il ne fallait pas prendre à la légère. En plus d'attrister les habitants, Casey deviendrait une cible de choix pour ces criminels. Cela aussi, je ne pouvais l'accepter. Oui je peux vous faire visiter, vous n'aurez effectivement qu'à poser vos questions en chemin. J'essayerais d'être le plus précis possible, mais dans une petite ville comme Redwood, eh bien tout se passe dans les villes voisines. C'était en partie vrai, mais si je devais répondre à ses questions, je n'avais pas à dévoiler toutes nos enquêtes. Je peux commencer par la salle d'interrogation et les cellules, ce sont les endroits les plus intéressants à mon humble avis. Autant aller directement à l'essentiel, ainsi, je pourrais clore cet interview plus tôt. Les trombones vous remercient, elles sont très coquettes vous savez... Un dernier coup d’œil à mon œuvre d'art et je lui ouvre la porte, tel le gentleman que je suis, la laissant entrer dans le couloir. C'est par ici. Je lui indique la droite.
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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Mar 23 Jan - 20:42

Elle était curieuse de tout découvrir. Elle lui donna sans rechigner quelques détails, même si elle n’avait pas encore toutes les armes en main pour écrire ce roman. Elle sourit et haussa les épaules à sa question, ou plutôt son affirmation. Un poste de police n’était pas franchement très intéressant vu que les choses se passaient ailleurs en général. C’était pas faux, et pas tout à fait vrai également. Elle trouvait en fait passionnant les lieux qui voyaient passer toute sorte de personnes à longueur de journée. Et un poste de police faisait sans aucun doute partie de ceux-là. Elle avait été une seule autre fois dans un poste, à New-York… bon c’était clairement une ville bien plus grande et où il y avait donc beaucoup plus de mouvements. Mais elle avait seulement pu observer, ébahie tout ce qui se passait. "On sait jamais !" La question suivante était clairement pas posée juste en passant comme ça. Son ton disait clairement qu’il n’approuverait pas un projet sur la secte. Elle pouvait le comprendre, elle avait fait beaucoup de mal dans ce petit village du Vermont. "À vrai dire, en arrivant de New-York, c’était ma première idée. Idée que j’ai abandonné il y a presque une année maintenant. Je me suis rendue compte qu’elle faisait beaucoup trop de mal pour écrire un roman sur celle-ci." Elle était légèrement contrite, elle s’en voulait presque aujourd’hui d’avoir eu l’idée de profiter de cette situation.

Il accepta de lui faire visiter le poste et choisit l’option où elle poserait les questions tout en visitant celui-ci. C’était parfait, pas de perte de temps. Elle imaginait bien que même dans une petite ville, on puisse ne pas avoir envie de passer des plombes avec une apprentie écrivain. Et puis vu la situation actuelle dans la région, la police devait avoir pas mal de boulot. Elle se leva en le félicitant sur sa sculpture. Elle pouffa de rire à sa remarque, elle l’aimait bien. Elle le suit et entre avant lui dans la pièce. "Est-ce que la paperasse est aussi impressionnante que ce que j’ai entendu ? Je sais bien qu’on voit rarement ça dans les films ou les séries… mais j’ai entendu dire ça." Elle voulait le faire parler, c’était le plus important. Dans le fond, elle voulait tout savoir et elle savait qu’elle ne saurait jamais exactement tout ce qui pouvait se passer ici. Une partie serait possible, mais elle était consciente que pas mal de choses serait confidentielles. Elle n’était pas idiote. "Souvent du monde dans vos cellules ?"


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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Mer 24 Jan - 11:22

Je ne lui en voulais pas. Fraîchement arrivée d'une ville comme New York, l'histoire d'une petite secte pouvait en effet être attrayante pour un livre. En fait, je comprenais son premier point de vue. Mais c'est surtout pour son changement d'avis qu'elle monta dans mon estime. D'autres auraient continuer coûte que coûte dans ce projet. Elle, elle avait prit la peine de tout remettre en question, de se mettre à notre place. Je me surpris à l'apprécier, elle et son honnêteté. Je suis soulagé et je vous en remercie, car si tel avait été votre projet, je n'aurais rien pu faire pour vous en empêcher !

Ah... La paperasse. C'était une bonne partie de notre travail, c'est vrai. Jamais très amusant, c'était pourtant indispensable. Et cela pour plein de raisons différentes. Cela dépend des grades. Plus on monte en grade, plus il y a de paperasse, car c'est plus complexe que ça parait. On en a besoin pour communiquer, demander des autorisations, garder des traces de nos activités, c'est très important. Dans les films et les séries, c'était mis de côté car ce n'est pas passionnant et les spectateurs n'avait pas envie de voir un inspecteur remplir pendant trente minute un tas de formulaires. Je comprenais les réalisateurs.

Je la fis entrer dans le couloir qui menait aux cellules. Il y en avait deux, c'était largement suffisant. Elles étaient propres, il y avait un banc/lit avec un matelas très fin et des commodités. Il rit à sa question. Oui, il y a souvent du monde, comme vous dites. Surtout des occupants d'une nuit en fait, jusqu'à ce que leur parents viennent les chercher le lendemain. Des jeunes qui ont trop bu, qui ont fait des délits mineurs, juste pour prouver qu'ils sont forts, mais idiots, à leurs amis. Des vrais criminels, j'en ai rarement vu dans ces cellules. Et j'espère d'ailleurs n'en voir que très peu dans le futur. Bon sauf les criminels de la Rose Lunaire, eux j'aimerais bien les voir enfin et les traîner par la peau du cou dans ces cellules. Je lui montre les différents équipements pour gérer les potentiels détenus, c'est-à-dire les menottes, tasers, matraques, etc... Je lui explique que chacun d'entre nous a déjà dû se faire taser, pour connaître la sensation afin de ne pas l'utiliser sur quelqu'un si ce n'est pas nécessaire. Je confirme la rumeur, ça fait horriblement mal, mais le pire, c'est qu'on ne peut plus rien faire, on perd tous ses moyens et on peut rien y faire.
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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Jeu 25 Jan - 21:43

Elle sourit, un brin gênée. Ça se voyait qu’il en était soulagé et il l’avoua même. Il n’aurait rien pu faire pour l’en empêcher, c’était sûr, mais il était content que ce ne soit pas le cas. En voyant tout le mal que celle-ci pouvait encore faire dans cette petite ville qui était devenue la sienne, elle n’avait plus pu y penser. Casey avait bien trop d’empathie pour pouvoir se lancer là-dedans. On ne l’appelait pas Casinours pour rien à l’université. Elle ne voulait pas s’attarder sur le sujet et puis tant d’autres choses l’intéressaient sur cet interview-visite. Il confirma pour la paperasse et ajouta que plus un policier montait en grande, plus il y en avait. "Oui, j’imagine. C’est un peu le revers de la médaille." Elle observa avec curiosité les cellules, certes elle ne voudrait pas y passer du temps, même une nuit, mais ça n’avait pas l’air si horrible que ça. Et selon ses dires, il y avait surtout des personnes commettant des délits mineurs, sûrement pas mal de gens en état d’ébriété également. Elle connaissait les mœurs des habitants de la région. Curieuse, elle écoute ses explications et observe ce que chaque policier doit posséder. Elle ouvrit grand les yeux à son affirmation. Vraiment ? Chaque policier devant se faire taser ? Mais quelle horreur ! "Seigneur… j’imagine… Quand je vivais à New-York, une amie m’en avait donné un pour me défendre en cas de besoin en ville." Amusée, elle sourit à cette pensée. "Je ne l’ai jamais pris avec moi, il me mettait trop mal à l’aise. Je me contentais de mon spray au poivre et d’un canif… on sait jamais." Ici, elle n’avait plus de spray au poivre mais son canif était toujours dans son sac. Force d’habitude.

Elle avait plein de questions pour lui et elle peinait clairement à se décider. Prenant quelques notes, tout en y pensant, elle finit par se décider. "Devenir policier, c’était un rêve ? Une certitude ?" Ce métier fait, selon elle, partie des métiers pour lesquels il faut être fait pour… au même titre que pompier, infirmière et d’autres métiers de la santé. Cela ne devait pas être facile de souvent devoir faire face à la misère du monde ou simplement à ce qu’un être humain pouvait avoir de pire en lui. Elle ne pourrait pas, elle était certaine qu’elle ne pourrait pas se remettre de certains cas, de certaines rencontres. Elle peinait souvent à faire la part des choses, bien trop d’empathie et bien trop de mal à le gérer. "Un policier doit porter son arme de service en permanence ou seulement lorsqu’il ou elle est de service ?" C’était une question qui l’avait toujours turlupinée. Gardaient-ils leur arme à la maison ? Elle détestait les armes à feu, en avait peur à vrai dire sans vraiment savoir pourquoi… sûrement les dommages que cela pouvait causer. Et le fait que, selon elle, il y en avait beaucoup trop en libre circulation dans la population. Elle se demandait également où il allait l’emmener maintenant.


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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Sam 27 Jan - 22:59

Le revers de la médaille. Oui, on pouvait le penser. Mais pour moi, ce n'était pas le cas. La paperasse était certes moins intéressante, mais sans elle, rien ne serait possible. C'était donc une grande fierté d'y avoir une responsabilité. D'avoir la responsabilité que ça fonctionne ici, en fait. Casey m'expliquait qu'elle avait eu un taser pour se défendre en ville, à New York. J'imagine qu'à New York, il y a plus d'agressions dans la rue. Ici, c'est assez rare, tout le monde se connait, les gens prennent la défense des autres. J'aimerais dire que c'est désintéressé, mais c'est juste la curiosité, l'envie d'être impliqué, la plupart du temps. Lorsqu'il se passe, on a envie d'être le premier à pouvoir le raconter et si possible d'avoir jouer un rôle dans l'histoire. Devenir policier ? C'était un de mes rêves, avec pompier et médecin. En fait, je voulais aider les gens, dès le début. Au final, je ne sais pas pourquoi je me suis dirigé vers ce métier plus qu'un autre, mais lorsque j'ai commencé ma formation, j'ai su que j'étais au bon endroit. Et me voilà encore ! Je souris, je ne me voyais pas autre part, j'aimais trop mon métier. J'avais l'occasion de faire tout ce que j'aimais. Aider les autres, mettre mon intelligence à l'épreuve, être à l'écoute des gens, faire du sport. Tout était là, dans ce poste de police, ma troisième maison en fait, après la mienne et celle de mon père. Je la guide jusqu'à la salle d'interrogation, lui explique le concept du miroir sans teint, la "vitre" qui permet de voir le suspect, sans que celui-ci ne puisse nous voir. En fait, l'astuce, c'est que la pièce dans laquelle est le suspect est très éclairée, alors que nous, on est dans une pièce très sombre. Si on faisait l'inverse, c'est le suspect qui nous verrait. Je lui fis essayer, en changeant l'intensité des lumières, en étant l'un et l'autre d'un autre côté du miroir. Sans m'attarder, j'attends sa question suivante. Alors en fait, ça dépend de la personne, mais c'est un peu mal vu, ça fait un peu violente et "je tire sur tout ce qui bouge" si vous voyez ce que je veux dire. Personnellement, je n'emmenai pas mon arme avec moi. J'en avais une chez moi, mais que je gardais cachée, en cas de nécessité absolue, je ne m'en étais encore jamais servi, d'ailleurs. La plupart des flics que je connais font comme moi et n'ont leur arme que pendant leur service, ça rassure aussi la population. Si j'avais mon arme pendant les courses, personne n'oserait m'aborder je pense. Je peux vous montrer les bureaux si vous voulez, ou la salle de sport, selon ce dont vous avez besoin.
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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Lun 29 Jan - 0:40

Elle sourit, elle le trouvait plutôt intéressant. Il avait une vision des choses différentes. Bon, il était vrai que dans une petite ville telle que Redwood Hills, il y avait peu de problèmes et les habitants se défendaient les autres parfois. Mais de là à dire que c’était assez rare… la secte faisait des dégâts et beaucoup. Elle-même avait parfois peur en ville, mais bon, c’était comme ça. Et les membres de la secte faisait partie des habitants de la ville, ce qui ne la rassurait clairement pas. Elle lui posa une autre question, elle n’avait pas vraiment envie de parler de la secte, des dangers qu’elle pouvait impliquer pour les habitants d’ici ou de ce que faisait la police pour les arrêter. Elle était sûre qu’ils bossaient dur pour ça. Il était devenu policier par rêve d’enfant. Elle trouvait ça charmant. Un sourire aux lèvres, elle l’observa attentivement tandis qu’il continuait. Enfant, il hésitait entre plusieurs carrières, mais chacune d’entre elle avait une chose en commun, l’envie d’aider les autres. Il a fini par choisir et s’est senti à sa place. Son sourire voulait tout dire, il adorait son boulot, c’était sa passion et sa vie. Elle le suit et écoute ses explications. Elle connaissait le principe d’un miroir sans teint, mais ne connaissait pas tous les détails. Elle s’amusa beaucoup à changer de pièce et à voir de ses propres yeux ce qu’elle avait compris durant les explications.

Elle posa sa prochaine question sans hésiter. Elle fut intéressée et à quelque part rassurée que la plupart des flics laissaient leurs armes au poste. Elle hocha la tête. "Oui, je vois tout à fait. Je pense que c’est bien. Mais bon, ma peur des armes à feu a sûrement quelque chose à y voir." Elle continua à la suivre et hocha la tête. "Ooh vous avez une salle de sport ? Je veux bien la voir. Et puis on pourra finir par les bureaux, vous en pensez quoi ?" Elle était curieuse de tout, comme toujours. "Mon choix de métier est aussi un rêve de gamine. Devenir écrivain… c’est pas tous les jours qu’un enfant en rêve, mais j’étais bizarre un peu." Elle pouffa de rire. Et puis elle le suivit encore et toujours. La salle de sport était plutôt complète. Impressionnante même à son avis, vu la taille de la ville. Ils avaient un endroit plutôt intéressant. En fait, elle s’attendait à ce que ce soit plus petit, elle ne savait pas trop pourquoi.

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MessageSujet: Re: An interview that goes bad. [Cole]   Mar 30 Jan - 16:47

Elle n’était pas la première personne que je connaissais à avoir peur des armes. En fait, c’était plutôt commun, on m’avait souvent posé la question. Et puis il y avait les autres, ces jeunes qui voulaient entrer dans la police juste pour avoir un pistolet et apprendre à tirer, ce que je trouvais en soit assez idiot. Lors de ma formation, apprendre à tirer était la partie que je redoutais le plus. Oui, ça me va. Je la guidai jusqu’à la salle de sport, écoutant ce qu’elle disait. C’est un beau métier, très difficile je trouve. Je serais découragé après la première page écrite, pour tout vous dire. D’ailleurs, vous nous ramènerez un exemplaire quand vous l’aurez fini ? Je serais curieux de voir comment vous vous serez servi de tout ce que je vous ai dit ! Avant d’entrer dans la salle proprement dite, je lui montre rapidement la salle de tir, juste à côté. C’est ici qu’on s’entraîne à tirer, c’est insonorisé, bien sûr. Avec votre peur, je ne pense pas que ce soit une bonne idée de vous faire tester, alors je vous la montre en coup de vent juste. Puis je lui ouvre la porte de la salle de sport. Elle était bien plus petite que celle du Mov’It mais elle était bien plus intime et confortable. On vient ici lorsqu’on a un peu de temps libre. Il m’est arrivé de m’entraîner lorsque je n’arrivais pas à résoudre une affaire, ça m’aidait à penser à autre chose et à trouver une solution. Il y avait des traces de passage, je voyais la serviette d’un collègue traîner par là, la gourde d’un autre par ici. Avec ce temps, la femme de ménage était tombée super malade et n’avait pas pu venir. C’est un peu bordélique, mais c’est notre petit coin d’évasion, on va dire. Alors que je lui montrai les différents équipements, l’obscurité se fit. Emporté dans mon élan, je ne m’arrête pas de marcher et me prends les pieds dans la serviette de tout à l'heure. Je m’étale de tout mon long. Heureusement qu’il faisait noir, sinon elle serait en mesure de voir que j'étais rouge de honte. Encore une maudite coupure d’électricité ! Je n’en peux vraiment plus. Je me relève tant bien que mal, essayant de prendre appui sur quelque chose, qui se mit à remuer. Ah mince, désolé, je crois que je t’ai prise pour le tapis de course. Pas certain qu’elle allait apprécier la comparaison. Ça va, toi ? Dans la confusion, j’étais passé au tutoiement.

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