Un nuage de vapeur aromatisé à la fraise s’échappe de la cigarette électronique qu’il serre entre ses dents tandis qu’il progresse dans une sorte de noman’s land blanc, rayé de troncs d’arbres gris et noirs qui s’élancent vers le ciel. Satya est la seule touche de couleur dans cet univers. Un kaléidoscope qui peut parfois piquer les yeux et donner le tournis. Il resserre un peu plus les pans de son manteau en fausse fourrure violette avant de glisser ses mains, enfermées dans des mitaines roses au fond de ses poches. Le froid est mordant. Sous ses boots jaune citron, la neige crisse. Malgré les épaisseurs, il sent les aiguilles du froid lui piquer les cuisses. Son pantalon n’est pas assez épais. Il aurait dû remettre le kaki. Pour faire bonne mesure, il a jeté son dévolu sur le rouge. Assorti à son bonnet. Il soupire. S’il était moins coquet, il ne se pèlerait pas la couenne. Des lunettes de forme bandeau, munies de verres jaunes ensoleillent le sous-bois. Affublé de vêtements éclatants qui défient la sobriété des lieux, il arpente les sentiers, son esprit avide de découvertes. Tout en progressant à la lisière du bois, il repense à son idée de s’aventurer par ici. Il a étudié le schéma de quelques sectes et de leurs gourous et une chose revient souvent, ces dictateurs aiment isoler leurs victimes. Satya sait qu’il y a de nombreux bois dans les environs. Il s’est mis en tête, que peut-être, les adeptes de la Rose Lunaire, se réunissaient dans l’un d’eux. Qu’ils avaient une sorte de QG. Un endroit pour se rassembler à l’abri des regards curieux. Il a parfois une imagination débordante. Un peu trop même. Il faut bien débuter son enquête, quelque part et les forêts lui semblent le lieu idéal. S’il est honnête, il sait très bien que depuis les années, s’il y avait eu la moindre planque ou autre, quelqu’un l’aurait forcément découvert. Satya est un optimiste et il préfère se dire que parfois, les choses les plus évidentes, celles que l’on a sous les yeux, hé bien, on ne les voit pas toujours et il se doute qu’il doit y avoir pas mal de cabanes dans le coin. Il lui suffirait de tomber sur la bonne. C’est dans cette optique, que par cette belle après-midi glaciale, il a décidé d’aller explorer les environs. Martha a bien haussé les sourcils lorsqu’il lui a dit qu’il voulait découvrir la nature et ses merveilles et elle les a haussé encore plus lorsqu’elle a vu son accoutrement. Comme quoi, elle a trouvé pire que son fils. Par bonté d’âme et parce que jamais un Black ne laisserait partir un fou sans rien avoir à manger en pleine nature, elle lui a préparé une thermos de café au lait et une quantité de gâteaux pour une randonnée de plusieurs jours. Satya l’a rassuré en lui affirmant qu’il comptait revenir bien avant la nuit. Qu’il ne comptait faire qu’une petite balade. Éventuellement prendre quelques clichés de bestioles, s’il en croisait. Depuis qu’il est parti, il n’a rien vu. Rien d’intéressant. Il furète, s’amuse à changer de rythme, allongeant plus ou moins le pas, écartant les jambes. Ses pas résonnent comme une symphonie discordante dans le silence. Il joue à laisser tout un tas de traces étranges dans la neige. Il fait aussi de petits bonds, tout en faisant attention de ne pas lâcher sa cigarette. Au fond de sa poche, sous ses doigts, il sent son petit carnet noir. Il en a pris un, pour le cas où… il ne veut rien laisser au hasard. Tout doit être consigné. Il ne peut se demander si ces bois n’ont pas été le théâtre d’un spectacle plus macabre. Si toute cette blancheur ne cache pas les noirceurs de l’âme humaine. Il en est là de ses réflexions, qui ont pris un chemin plus sombre, elles aussi, lorsqu’il qu’il se rend compte qu’à force d’avancer sans regarder où il va, il est… perdu. Son premier réflexe est de tourner le visage afin de découvrir les traces qu’il laisse depuis un moment déjà dans la poudreuse. Bêtement, cela le rassure un peu. Il se dit qu’il n’aura qu’à rebrousser chemin. Remettre ses pas dans ses traces et qu’il retrouvera le chemin de la ferme Black . Il se dit aussi qu’il a déjà voyagé et qu’il est toujours revenu à bon port. Son coup de stress évanoui, il reprend ses recherches. S’enfonçant toujours plus profondément dans ce qui devient quelque chose de sombre et un peu angoissant. De temps en temps, il se retourne et se rassure en apercevant ses traces. Son fil d’Ariane. Soudain, les arbres s’éclaircissent et la touffeur du sous-bois fait place à une clairière dans laquelle se niche une cabane. Une hutte. S’il devait qualifier ce truc, il dirait bien que cela a tout d’un taudis. C’est petit. Trop petit pour que des adeptes se réunissent. Il se demande qui peut vivre ici et si quelqu’un vit là, ce dont il doute. Il s’approche avec précaution, éteint et range sa cigarette. Il n'ose pas frapper à la porte de peur que toute la structure ne s'effondre. Il lance, d'une voix pas vraiment rassurée : «Ohé ! Y’a quelqu’un ? J’suis perdu. Au secours ! » Rien de très viril dans sa démarche, mais ce sont les seuls mots qui lui sont venus à l’esprit. Satya réalise aussi qu’il n’a même pas pris, ne serait-ce d’un couteau pour se défendre.
Van Scars
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PSEUDO : Timon
AVATAR : Sophie Thatcher
CREDITS : Zep d'amour ! (avatar & signature)
ALTER-EGO : Sarah la diva, Nicki la peste & Morgane la maman
ÂGE : 26
QUARTIER : The wood. La cabane glauque aux allures de films d'horreur au milieux des bois. Elle la partage avec Harvey son écureuil lui aussi digne d'un film d'horreur et ses deux racoons farceurs bientôt parents.
MÉTIER : Lowlife, on l'aurais longtemps crue. Et puis Peter l'a prise comme apprentie dans son salon de tatouage. Son rêve de gosse qui va peut être se réaliser.
COEUR : Perdue quelque part dans les bois...Sauvage
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Mar 23 Avr - 11:51
La journée avait commencer tôt, comme d’habitude en fait. Elle n’avait jamais était une grosse dormeuse Van, elle se couchait souvent tard et se lever souvent très tôt. Parfois, elle était même lever avant le soleil. Et elle aimait cela, car ca lui permettait de le voir se lever. Quoi de plus beau que le lever du soleil en direct de sa chère foret bien aimée. Souvent elle se percher pour mieux l’observer et mieux profiter du paysage. Depuis qu’elle avait dut débloquer l’oiseau sur l’arbre, elle avait bricoler de quoi monter sur le toit, c’était d’ailleurs actuellement sa position. Assise sur le toit, elle observer l’aube, elle observer le soleil pointer le bout de son nez et se délecter des belles couleurs du ciel. Bientôt, elle descendrait et irai comme d’habitude adresser sa reconnaissance au grand Arbre pour sa protection. Et ensuite elle pourrait commencer réellement la journée. Elle ne savait pas encore ce qu’elle ferait, mais elle le ferait aujourd’hui. Peut être qu’elle allait juste rester dans sa cabane pour dessiner un peu. Il faisait froid déjà, et elle savait que cela n’allait pas s’arranger au fil de la journée. Elle ferait un feu dans sa cheminée, elle y serait bien obligée. Elle pourrait y faire cuir un peu de viande en plus, sans avoir a sortir trop dehors. Elle avait bien fait de rentrer un peu de bois dans sa cabane. Mais elle irait en chercher quand même dans la journée, et le ferait sécher avant de pouvoir l’utiliser. Quand le soleil fut lever, elle descendit du toit et alla adresser sa reconnaissance au grand Arbre, comme d’habitude.
Elle n’avait encore pas fait de feu, elle s’était juste enroulée dans plusieurs couverture et bien couverte, ca suffirait amplement pour l’instant. Elle ferait un feu quand il ferait un peu plus froid. C’était encore tenable. Elle avait connu pire. Bien pire. Elle avait connu des nuit où elle avait cru mourir de froid. C’était l’époque où elle n’avait encore pas autant de confort dans sa cabane. Si tant es qu’on puisse parler de confort actuellement vue la précarité de l’endroit où elle vivait. Mais pour elle, s’en était, elle était bien installée, et elle s’y plaisait. Elle termina un nouveau dessins, peut être un peu lugubre, mais il lui plaisait plutôt bien, il avait bien l’ambiance qu’elle avait imaginée. L’hivers lui inspirait toujours de dessins un peu lugubre, des bêtes du folklore terrifiante, des natures désertique anxiogène, des scène d’horreur. Et souvent, ca lui inspirait aussi de dessiner de nouveau portrait de son frère. Parce qu’il était surement son souvenir le plus morbide. Elle ne savait pas trop pourquoi cette saison lui inspirait tout cela, alors que quand le printemps s’en venait, elle se remettait a dessiner des animaux majestueux ou adorable, des beaux paysage idyllique. Sans doute, bien qu’elle n’en est aucunement conscience, que la perte de luminosité de l’hiver donner un élan a cette état mental dans lequel elle niait d’être. Ce profond mal-être qu’elle refouler encore et encore. Elle entendit un bruit et sursauta. Elle se leva du sol, où elle était assise en tailleurs et alla voir. Rien. Elle fit le tour de sa cabane et constata qu’il n’y avait rien. Elle rentra a nouveau dans sa cabane. Et se mit a un nouveau dessin.
Un nouveau bruit se fit entendre bien longtemps après. Des pas qui monter le perron de sa cabane. Elle se leva d’un bond, laissant tomber crayon et carnet sur le sol. Elle attrapa son couteau qui heureusement n’était jamais loin et observa la porte avec inquiétude. Qui approcher ? Pas Oz, elle savait qu’il était surement au travail a l’heure qu’il était. Qui osait s’enfoncer dans la foret aussi loin, alors qu’il faisait froid dehors ? Un fou probablement. Son cœur avait accélérée, une monter de stress se faisait sentir dans son corps. Elle se sentait menacer, sa parano lui soufflait que sans doute son père avait fini par la retrouver. Il fallait bien que ce jour arrive, elle se le disait souvent. Et ce jour, c’était peut être bien aujourd’hui. Non, elle devait se calmer, les pas qu’elle avait entendu n’était pas assez lourd pour être celui d’un homme comme son père. Elle ferma les yeux et prit une grande inspiration, elle devait se détendre. Calmer la peur qui engourdissait ses membres et la tétanisait. Une voix se fit entendre, elle sursauta. Mais la peur s’envola. Ce n’était pas son père ou un ami de son père. Du moins pas un qu’elle connaissait. Elle s’approcha doucement de la porte et observa rapidement et discrètement par la fenêtre a la gauche de la porte. Devant la porte, se tenait un jeune homme, qui avait probablement le même age qu’elle, ou du moins très peu d’écart avec elle. Affublé d’une tenue qui la laissait dubitative. Elle l’observa quelque seconde avant de soupirer et coincer le couteau dans la ceinture de son jean noir, dans son dos. Elle ouvrit la porte d’un geste sec et posa les yeux sur l’homme. D’en face, sa tenue faisait encore plus mal au yeux. Elle le toisa un instant, même s’il était plus grand qu’elle. « T’es qui ? » Qu’elle lança d’un ton neutre. « Comment t’es arriver ici ? » Elle était bête cette question, il avait bien dit qu’il était perdu non ? Et puis, de toute façon, les gens devait se perdre pour arriver jusqu’ici. Il n’y avait que peu de personne qui connaissait assez bien cette forêt pour savoir venir à sa cabane d’eux même. « Et putain c’quoi cette tenue ? Tu t’es cru au carnaval ou quoi ? » Qu’elle demanda en le regardant a nouveau de la tête aux pieds. C’était sur que la tenue très colorée de l’homme tranché énormément avec la tenue entièrement noir de la blonde décolorée.
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Satya Lancaster
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MÉTIER : Journaliste Freelance. Actuellement, homme à tout faire chez les Black.
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Ven 26 Avr - 17:06
Il a fait plusieurs fois le tour de la cabane, cherchant à apercevoir une trace de présence humaine. Sa raison lui dit de partir. De retourner sur ses pas et de regagner la ferme Black où il pourra, éventuellement parler de sa découverte. Il en apprendra peut-être autant qu’en restant là. Et il y a sa curiosité. Son instinct de journaliste qui ne veut pas lâcher le morceau. Qui lui dit que puisqu’il est déjà là, autant aller jusqu’au bout de sa démarche. Ce n’est pas la première fois qu’il part seul. Qu’il fouine dans des coins sombres et mal fréquentés. Ici, ce ne sont pas les fréquentations qui craignent, ce serait plutôt l’absence de fréquentation humaine. Il hésite à forcer la porte. Même si la cabane a l’air abandonné, elle ne l’est peut-être pas. Il ne sait pas qui l’habite. Un dingue de la secte. Un adepte tout dévoué à son gourou et qui serait prêt à le trucider à la moindre parole. Encore une fois, son imagination s’emballe et il est tellement pris par ses pensées, qu’il sursaute et se jette en arrière lorsque la porte s’ouvre. Son coeur bat dans ses oreilles, occultant tous les bruits environ. Ou le silence. Il ne sait plus trop bien Satya. Il est d’autant plus décontenancé que c’est une fille qui ouvre. Il s’attendait à tout, sauf à ça. Il est soudain bêtement rassuré. Une nana. Il sent sa respiration reprendre un cours presque normal et la tension qui crispait ses épaules s’évacuer lentement lorsque les paroles de la blonde rebondissent sur lui. Elle en a de bonnes. C’est quoi cette façon de recevoir les voyageurs égarés. Satya en a vu d’autres. Il répond, calmement. « Comment ça, jsuis qui ? Je suis Satya. Et toi, t’es qui ? » Parce qu’après tout, il n’y a pas que la demoiselle qui aimerait avoir des réponses. Satya la dévisage et la détaille. Il ne sait pas trop quoi en penser. Une adepte de cette fameuse secte ?… Une survivaliste ? Une folle ?… Un mélange de tout ça. Les remarques sur ses vêtements le surprennent. Il hausse un sourcil quelque peu ahuri. « Qu’est-ce qu’elles ont mes fringues ? Tu ne les aimes pas ? » Tout en parlant, il tourne sur lui-même, lissant du plat de sa main ganté de rose, sa pelisse mauve « Sache que c’est la dernière tendance à Milan. Tu n’as pas vu les photos de la fashion week qui s’est déroulée là-bas ? » Il prend une mine faussement outrée « Ce que tu appelles ‘carnaval’ était la dernière tendance... » Il relève le menton, comme s’il allait poser pour un photographe. En fait, il ment éhontément, mais cela l’amuse tellement. Toutes ses fringues viennent de magasins de seconde main. De brocante. Voire parfois, il les trouve dans des sacs déposés sur ou à côté des poubelles. « Et sache, qu’un peu de couleur ne fait jamais de mal. » Il pointe la tenue de la jeune fille. « Tu devrais en mettre un peu. Tout ce noir est déprimant... mais bon, je ne suis pas là pour parler chiffons. Par contre, j’adore tes cheveux. J’ai été blond moi aussi durant une courte période de ma vie.» Le brun évite de rajouter que c’était un moment d’égarement capillaire, pire que ses errances vestimentaires. Il décide de prendre une mine inspirée tandis qu’il se lance dans un discours sur ce qu’il fait là. « Je ne sais pas si tu les connais, mais je vis chez les Black. Des gens charmants. Je bosse pour eux aussi et aujourd’hui, j’ai décidé de faire une petite balade... dans les bois et de fil en aiguille, je me suis perdu. Enfin, pas vraiment. Je pense que si j’arrive à retrouver mes traces, je pourrais rentrer chez moi. Enfin, chez les Black.» Le brun pivote un peu et tend le bras dans une direction qu’il pense être la bonne. « Par là-bas, je crois. J’ai une boussole, mais je n’ai pas bien compris le principe. » Une moue perplexe se fige sur son visage avant qu’il ne secoue rapidement la tête et rajoute : « Tu vis ici ? » Il se rapproche un peu de la blonde et demande, en baissant le ton, comme si quelqu'un pouvait les entendre : « Tu fais partie de cette secte dont tout le monde parle en ville ? Enfin, personne n’en parle, cependant, c’est tout comme. Chaque personne que je croise me met en garde sans me donner plus d’explications, car personne ne veut en parler. J’ai du mal à comprendre. C’est un peu comme avec la boussole. Je sais qu’elle indique le nord, mais je ne sais pas comment faire pour aller dans une autre direction. » Satya tape ses pieds contre le sol. Il sent le froid à travers son pantalon. « Ça te dérange de me faire entrer. J’ai une thermos de café au lait et des brioches toutes fraîches. C’est Martha Black qui les a faites. » Une précision pour attendrir son interlocutrice. Il espère que la réputation de cordon bleu de Martha est arrivée jusqu’aux fonds des bois. « Je sens que tu as envie de me raconter ta vie. On pourra échanger tranquillement, qu’en dis-tu ? Ce n’est pas tous les jours que tu dois avoir de la visite. Et si tu as des questions me concernant, je me ferai un plaisir d’y répondre.» Satya s’imagine un peu comme le Messie avec ses brioches fraiches et ses vêtements arc-en-ciel. Il n’a plus qu’à croiser les doigts pour que la blonde le trouve assez sympa pour lui offrir l’hospitalité. Mieux, qu’elle parle d’elle et qui sait, de la secte. Pour les millionnaires du coin, il faudra sûrement qu’il trouve une autre personne. Il les voit mal se promener dans les bois.
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Lun 1 Juil - 14:45
Elle se trouvait là face a un bien drole d’oiseau. Elle cligna un peu des yeux a sa façon de répondre. Il avait lancer son prénom, comme si c’était une évidence, comme si tout le monde le connaissait. Satya. C’était quoi ce prénom d’abord ? « Van. » Qu’elle répondit simplement, un peu froidement même, quand il lui demanda qui elle était elle. Mais elle, ca lui semblait plutôt évident que personne ne savait qui elle était. Elle était un peu le fantôme qui hante les bois de la ville. Surement qu’il y avait des rumeurs sur son compte, mais peu la connaissait vraiment. Elle eu presque envie de rire quand il tourna sur lui-même en parlant de ses vêtements. Si elle les aimait ? Elle les trouvait plus que ridicule. Il avait l’air d’un clown. « Ils sont un peu ridicule. » Qu’elle répondit simplement, mais maintenant avec un leger sourire sur les lèvres. Soit il avait beaucoup d’autodérision, soit il était un peu idiot. Dans les deux cas, elle s’en fichait un peu en fait. « Ah ouais, désolée j’ai pas put y aller cette année a Milan. » Qu’elle répondit avec du sarcasme dans le voix. Elle n’avait jamais foutu les pieds hors de Redwood, comment elle pourrait connaitre les tendances de la fashion week d’un autre pays ? Et puis surtout, pourquoi es ce qu’il s’imaginait que ca pouvait l’interesser ? Es ce qu’elle avait l’air d’une fille a la pointe de la mode ? Elle rit un peu cette fois quand il lui dit que la couleur ca ne lui ferais pas de mal. Elle en portait de la couleur. Juste, il ne pouvait pas le voir. « J’en porte figure toi. » Dit elle avec un grand sourire narquois. « Je vais juste pas te montrer. » Ca voulait bien dire ce que ca voulait dire. Il comprendrait. Ou peut être pas. A voir s’il était bête ou pas. Quand il complimenta ses cheveux, elle eu le reflexe de les toucher et sourit un peu. C’était presque devenue rare qu’on aime ses cheveux. Elle savait qu’on la regardait souvent de travers a cause de cela, sa tignasse décolorée. Mais ils la regarderait encore plus mal si elle restait brune. Un jour elle s’était dit qu’en brune elle avait une tête de tueuse en série. Ce qui était une des raisons du fait qu’elle avait commencer a se teindre en blond. Même si visiblement, une tueuse elle en était devenue une, même en étant blonde. Mais le sujet n’était pas là. « Merci. Pourquoi t’as arrêter ? » Demanda t elle en laissant retomber sa main le long de son corps.
Quand il se remis a parler, elle l’écouta en se disant qu’il parlait vraiment beaucoup. Elle eclata de rire quand il dit ne pas comprendre comment marchait sa boussole. Donc, elle ne lui servait absolument a rien. Et donc c’était pour cela qu’il s’était perdu. Elle comprenait maintenant. « T’as jamais demander a Monsieur Black de t’apprendre a utiliser une boussole? » Qu’elle demanda après avoir calmer son rire. « Il t’apprendra si tu lui demande, il sait s’en servir. » En gros, elle disait qu’elle connaissait la famille Black. « Par contre, t’as fait un sacré détour, parce que chez les Black c’est pas du tout dans cette direction. C’est par la bas ! » Dit elle en lui indiquant une autre direction. Parce qu’elle, elle avait une boussole dans la tête. Et un plan de la foret aussi. Elle haussa les épaules. « Oui. J’vis ici. Ca pose un problème ? » Quelle demanda en redevenant un instant un peu froide. Elle passait vite pour quelqu’un de pas sympa, Van, mais c’était juste pour se protéger, elle voulait toujours mettre un peu de distance entre elle et les autres. Parce qu’une fois qu’on rentrer dans son cercles de connaissance, ou de proche, elle se révéler être quelqu’un de plutôt très gentille. Elle croisa les bras quand il se mit a poser des questions sur la secte. « Tu pense vraiment que si j’avais était dans la secte, je te l’aurais dis ? T’es un peu con non ? » Qu’elle lanca d’un ton neutre, franc, trop franc… Du grand Van en fait. Il ne le savait juste pas, il la connaissait pas.
Elle marqua un temps d’arrêt quand il voulut rentrer. Elle hésita. Elle n’avait pas vraiment envie de le voir entrer dans sa cabane. Mais elle ne pouvait pas non plus le renvoyer se perdre dans la neige. Et l’idée d’un peu de café, même au lait, lui plaisait bien. Elle aimait ca le café, et elle avait si peu l’occasion d’en boire, qu’elle saisissait la moindre opportunité de le faire. Elle poussa un petit soupir. « C’est bien parce que t’as du café. » Qu’elle dit en reculant pour le laisser entrer dans sa cabane. Elle ferma la porte derrière lui et alla ramasser son carnet de dessin et son crayon pour aller les poser sur la commode. Tout était bien ranger, aussi propre que possible. Les racoons ouvrir un œil pour regarder le nouvel arrivant, mais ils ne bougèrent pas, sans doute trop fatigués d’avoir fait la foire toute la nuit. Harvey, l’écureuil a la moitié du corps sans poil et avec une grosse balafre lui, par contre, sauta de son petit nid pour aller couiner contre l’homme. Suite a cela il alla monter sur l’épaule de la fausse blonde. « Excuse Harvey, il aime pas trop les gens qu’il connait pas. » Qu’elle dit en allant vers le grand garde manger qui lui servait de placard. Elle en sortie une chaise et la donna a l’homme. « Je suis pas de la secte. Et j’vais pas te raconter ma vie. » Qu’elle dit en soupirant. « Je veux bien du café par contre. Et que tu m’dise pourquoi tu te promène dans cette forêt par ce temps et sans savoir t’orienté. Tu sais que c’est dangereux ? Y’a une zone dans cette forêt où les chasseur hésite pas a utiliser des piège a loup. Surtout en cette période. Si tu fait pas gaffe, tu va perdre une jambe avant même que t’es put dire « ouf ». » Qu’elle avait lancer d’un ton désinvolte en posant deux tasse sur la petite table.
Spoiler:
Je suis sincèrement désolée du temps de réponse et de la médiocrité... J'espère que ca te plait toujours et que tu veux toujours rp avec moi, sinon hésite pas a me le dire ^^
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Mar 23 Juil - 17:54
Satya observe la jeune femme, une lueur de curiosité dans les yeux. « Van, hein ? » commence-t-il, son ton léger, presque taquin. « C'est un joli nom. Pas très commun. » Il éclate de rire à la remarque de Van sur ses vêtements. « Ridicules, tu dis ? Eh bien, chacun ses goûts. Mais je dois dire, j'apprécie ton style, même s'il est... disons, différent du mien. » Satya continue, son ton toujours empreint d'amusement. « Quant à Milan, » reprend-il avec un sourire, « je dois t’avouer que je n'y suis jamais allé non plus. Je suppose que les tendances de la mode ne sont pas vraiment une priorité ici à Redwood. Mais qui sait, peut-être que je devrais revoir ma garde-robe, même si je suis certain de toujours revenir au même style. » Lorsqu’elle mentionne sarcastiquement qu’elle n’est jamais allée à Milan, Satya ne peut s’empêcher de sourire de nouveau. « Je comprends, » dit-il, « je voyage parfois, mais je ne fréquente pas les fashion week. Je dirai même que c’est assez loin de mes préoccupations, même si j’ai un sens inné de la mode.» Il pouffe à ses mots. Un peu de dérision ne fait pas de mal. « En fait, c'est la première fois que je m'aventure dans ce genre de lieu. Mais peut-être que ce n'est pas une mauvaise chose. Les expériences que l'on vit dans un endroit comme celui-ci sont souvent plus enrichissantes que celles que l'on peut avoir en suivant simplement les tendances de la mode. » Il adresse un grand sourire à la blonde. Quand Van fait remarquer qu’elle porte de la couleur sans vouloir le montrer, Satya hausse les épaules avec un sourire narquois. « D'accord, je te crois sur parole. Après tout, il y a toujours quelque chose de caché derrière ce que l'on voit au premier abord. » À son compliment sur ses cheveux, il remarque le geste instinctif de la jeune femme et répond avec sincérité, « J'ai arrêté de teindre les miens parce que... je sais pas, peut-être que j'ai eu l'impression que c'était une phase. Mais toi, tu les portes vraiment bien. Ils te donnent un look distinctif, quelque chose qui te différencie des autres. » Quand elle lui demande s'il a déjà pensé à demander à Monsieur Black de lui apprendre à utiliser une boussole, Satya éclate de rire. Il imagine bien la tête de John s’il lui demande de lui expliquer comment fonctionne une boussole. « Monsieur Black ? Non, je n'y ai jamais pensé. Peut-être que je devrais lui demander. Ça m'éviterait de me perdre comme ça. En fait, je n'ai jamais vraiment eu besoin de m'orienter jusqu'à maintenant. Mais je suppose que se perdre fait partie de l'aventure. » Il écoute attentivement les indications de Van sur la direction des Black et hoche la tête avec reconnaissance. « Merci," dit-il . « Je suppose que je devrais être plus attentif », même si pour Satya, un arbre est un arbre. Et rien ne ressemble plus à un arbre qu’un autre arbre. Quand Van répond froidement qu'elle vit ici, Satya lève les mains en signe de paix. « Non, pas de problème. Juste... surprenant, je suppose. Tu dois vraiment bien connaître cette forêt. C’est impressionnant que tu n’aies pas peur. Je crois que je ne serai pas rassuré de passer une nuit ici...» La question de la secte fait sourire Satya. « Non, tu as raison. C'était stupide de ma part de poser la question comme ça. Désolé si j'ai été indiscret. » Il accepte la chaise qu'elle lui offre et s'assoit avec un soupir de soulagement. La journée a été longue, et il apprécie le repos. Satya sort son thermos de café et commence à le verser dans les tasses. « Je suis venu ici parce que j'ai entendu des rumeurs sur la Rose Lunaire. Ça m'a intrigué. Et peut-être que je suis un peu fou de me balader ici sans savoir m'orienter. Mais tu as raison, c'est dangereux. Je devrais être plus prudent." Il lui tend une tasse de café. "Merci de m'accueillir, Van. C’est vraiment gentil de ta part. » Satya boit une gorgée de café. Il prend aussi le temps de répondre aux questions de la jeune femme. « Je suppose que je cherche quelque chose de plus grand, quelque chose qui donne un sens à tout ça. La vie en ville, les routines, ça devient monotone. Je voulais une aventure, quelque chose qui me fasse me sentir vivant. La Rose Lunaire semblait être ce genre de quête. » Dans cette cabane sans prétention, Satya hoche la tête, pensif. « Je suppose que c'est vrai. Cette forêt a déjà commencé à m'apprendre des choses, même si je ne l'avais pas prévu. Comme rencontrer quelqu'un comme toi, par exemple. Ça fait partie de l'aventure. » À l’évocation de la prudence, il prend une mine d’écolier repenti. « Je le serai, surtout si la forêt est truffée de pièges à loups. Pauvres bêtes. » Le brun fait quelques secondes de silence, en pensant aux loups et à ces horribles pièges. « Et merci de me recevoir chez toi. C'est réconfortant par ce froid. » Il regarde autour de lui, observant la cabane de Van. Elle est simple, mais accueillante. Tout est bien rangé, et même les animaux semblent s'être habitués à leur présence. Les ratons laveurs jettent un œil curieux mais restent tranquilles, tandis qu'Harvey, l'écureuil balafré, observe toujours Satya avec méfiance. La bestiole est hideuse, mais ne semble pas agressive. Van a fait de sa maison une nouvelle arche de Noé. « Tu as une vie intéressante ici, et singulière aussi. » dit Satya en regardant autour de lui. « Ce n'est pas fait pour tout le monde... » Satya sourit. « Merci de partager un peu de ton univers avec moi. » Il lève sa tasse en signe de gratitude. Il boit en silence pendant un moment, appréciant la chaleur du café et la compagnie inattendue. Il sort les brioches que Martha a préparé et en offre une à la blonde. D’un geste du menton il désigne le balafré « Tu crois qu’il en veut un morceau ? » Tout en mangeant, il tente d’ordonner ses pensées. Ses rencontres. Ce qu’il a déjà vécu ici. Pour en revenir à cette fille qui habite seule dans les bois. Il se demande si d’autres personnes savent qu’elle est là, mais préfère ne pas poser la question. Sa curiosité attendra. Malgré tout, il ne peut s’empêcher de murmurer « Dommage, j’aurais bien aimé savoir comment une fille peut atterrir ici... » . Son âme journaliste est toujours à l’affût d’explications et peut-être d’un bon sujet. « Cela ne doit pas être facile de vivre seule. De se débrouiller. Tu es une sorte de survivaliste ? » Parce qu’à part tester la survie en milieu hostile, il ne voit aucun intérêt à vivre là. Seul. Sans chauffage. Sans confort. Sans connexion internet. Il remet le sujet épineux dans la conversation. Après tout, il est là parce qu’il pense les trouver au milieu des bois, en cercle. La grande prêtresse au milieu. « Et la Rose Lunaire ? Si elle existe vraiment, où penses-tu qu'elle pourrait être ? T’en as jamais vu passer ? » Parce que ces gens doivent forcément se réunir quelque part. Et cette forêt semble être l’endroit idéal pour se cacher. La preuve avec cette fille.
HRP:
Ta réponse est parfaite et peu importe le temps que tu mets. Moi-même je ne suis pas des plus rapides en ce moment. J'adore Van
Van Scars
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LITTLE TALKS : 1024
PSEUDO : Timon
AVATAR : Sophie Thatcher
CREDITS : Zep d'amour ! (avatar & signature)
ALTER-EGO : Sarah la diva, Nicki la peste & Morgane la maman
ÂGE : 26
QUARTIER : The wood. La cabane glauque aux allures de films d'horreur au milieux des bois. Elle la partage avec Harvey son écureuil lui aussi digne d'un film d'horreur et ses deux racoons farceurs bientôt parents.
MÉTIER : Lowlife, on l'aurais longtemps crue. Et puis Peter l'a prise comme apprentie dans son salon de tatouage. Son rêve de gosse qui va peut être se réaliser.
COEUR : Perdue quelque part dans les bois...Sauvage
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Mar 22 Oct - 16:52
Elle haussa un sourcil. Pas commun comme nom ? Et le sien alors, on en parle ? Elle haussa les épaules « Autant que Satya. » Qu’elle rétorqua simplement. Bon, a tout les coups, Satya c’était son prénom de naissance, elle, Van, ca ne l’était clairement pas, c’était juste un diminutif qu’elle avait peu a peu fait prénom. Quasiment personnes ne savait qu’a sa naissance, ses géniteurs avait eu l’idée terriblement bête de l’appeler Vanessa. Enfin, ils n’auraient certes pas put prédire qu’elle n’aurait pas une tête a s’appeler comme cela, mais ils avaient choisi un prénom bien a son frère… Ca lui avait fait toujours sentir un peu plus qu’elle n’était pas l’enfant désirée, qu’elle était là parce qu’ils n’avaient pas eu le choix et qu’ils auraient tout aussi bien vécu, si ce n’est mieux, si elle n’avait pas vue le jour. Mais là n’était pas le sujet. Elle haussa les épaules quand il dit que son style a elle était différent. Elle le savait et s’en fichait. Au contraire, ca lui plaisait, au moins, elle n’était pas comme tout le monde. Au moins, elle avait de la personnalité. Elle rit un peu quand il fit preuve d’auto dérision. « Un sens Pas-né de la mode plutôt non ? » Elle sourit, un peu amusée. « La fashion week, c’pour les nazes qu’on trop de thune et de temps a perdre en regardant des truc qu’on appel fringue alors que ca ressemble a rien. » Qu’elle soupira. Ouais, elle était un peu cassante, mais elle était toujours comme ca. Et c’était surtout ce qu’elle pensait vraiment. Elle disait ce qu’elle pensait, et elle pensait ce qu’elle disait. Toujours. C’était quelque chose qu’on apprenait vite en fréquentant la fausse blonde. Avec elle, pas de faux semblant, pas d’hypocrisie. Elle ne faisait pas semblant. Elle n’en était pas capable de toute manière.
Il parla de sa couleur blonde et elle lui demanda pourquoi il avait arrêter de le faire. Elle ne s’était pas attendu a ce genre de réponse, enfin surtout le compliment qu’il lui fit a la fin. Elle rougie même un petit peu en l’entendant. Elle secoua cependant la tête pour vite chasser le rouge qui lui était monter aux joues. « C’est surtout que je suis très moche en brune. » Qu’elle dit. Pourtant c’était sa couleur naturelle, mais elle n’aimait pas. Brune, elle ressemblait trop a ses parents, et elle avait l’impression de ressembler a une psychopathe. Chose que peut être, dans le fond, elle était un peu ? Qui savait. Elle fronca un peu les sourcils. « Se perdre par ce temps, c’est plutôt aller vers la mort que vers l’aventure. » Qu’elle répondit en soupirant. C’était fou qu’il n’y ai pas pensé. Bien la preuve qu’il était un pur citadin. Il n’y avait que les citadins pour se lancer dans une promenade sous la neige sans savoir utiliser une boussole. Surtout qu’ici, le GPS c’était aussi utile que des lunettes de vue a un aveugle. Elle le laissa rentrer, parce qu’elle avait envie d’un café. Ca faisait un moment qu’elle n’en avait pas but, et se dit qu’elle devrait se rendre plus souvent en ville pour en boire. Enfin s’en faire payer, car elle serait étonner que les serveurs des cafés de la ville accepte d’être payer en noisette ou en cailloux. Elle haussa les épaules quand il dit qu’il ne serait pas rassuré la nuit ici. « C’est moins dangereux qu’en ville. J’ai jamais vue un lapin cambrioler une maison. » Dit elle en souriant, un peu amusé et un peu cynique aussi. Parce que c’était vrai, elle se sentait plus en sécurité avec la faune de la forêt qu’avec celle de la ville. Les humains ca ne lui inspirait pas vraiment confiance en général. Elle fronça un peu les sourcils. Pourquoi tout le monde pensait qu’on pouvait trouver des sectes dans la forêt ? Voila bien longtemps que ce genre d’assemblait ne se tenait plus dans des lieux vraiment cachés. Parce que c’était justement toujours là qu’on les cherchait. Elle but une gorgée de café, qui lui fit beaucoup de bien aux papilles, en l’écoutant. Elle haussa les épaules. « Ici tu trouvera plus de chasseurs que de mec de la Rose Lunaire. » Qu’elle dit. « Et plus de piège aussi. » Dit elle avant de boire une autre gorgée de café. « Si tu te prend dans un piege a loup. En général tu as une roulette sur le coté qui active le mécanisme du piège. Au lieux de paniquer, essaye de la faire rouler pour ouvrir la pince. Les animaux ils ont pas le choix, ils se ronge la patte. Mais toi, tu peux l’ouvrir. » Qu’elle dit, d’un tel naturelle qu’on aurait put croire qu’elle expliquer comment fonctionne la cafetière. Elle regarda un peu la cheminée, puis a nouveau le jeune homme. « J’ai pas put faire de feu, le bois est encore un peu trop humide. Si t’as froid, j’te donne une couverture » Qu’elle répondit simplement en réponse a ses remerciement. Parce qu’en réalité, ca la gênait un peu qu’il la remercie, alors qu’elle l’avait invité a entré juste parce qu’elle voulait du café. Elle haussa un peu les épaules. « J’sais pas, j’ai toujours un peu vécu comme ca. » Qu’elle répondit en toute franchise. Parce que c’était vrai. Donc pour elle, ca n’avait rien d’aussi exceptionnel que tout le monde voulait le dire ou le croire. « C’t’une question d’habitude j’crois. » Qu’elle dit en haussant a nouveau les épaules avant de boire un peu de café encore. « Propose lui. » Dit elle simplement alors qu’elle posa les yeux sur Harvey, qui était un peu hésitant en regardant Satya, puis sa brioche, puis encore le brun. Parce qu’il était un peu timide dans le fond, l’écureuil pelé.
Elle lui dit qu’elle n’avait pas l’intention de lui raconter sa vie. Parce qu’elle n’aimait pas ca. Elle ne l’avait même jamais fait avec Zep’, alors qu’il était son meilleur ami. Il n’y avait que Jamie qui savait tout, mais ca c’était parce qu’il avait fait partie de quelque chose d’important dans son histoire, un peu malgré lui. Ca aurait put être n’importe quel autre policier de la ville. « Comme un mec j’imagine. » Fut sa réponse a « comment une fille se retrouve ici » qui n’était en réalité par vraiment une question visiblement. « J’ai toujours vécu dans les bois. » Commenca t elle avant de finir sa tasse de café. « J’suis pas survivaliste, j’suis juste normale. » Elle haussa a nouveau les épaules. « J’ai appris, tout simplement… » Et c’était pas si compliqué en soit, elle avait appris depuis qu’elle était haute comme trois pomme a vivre dans la foret. Et pour se débrouiller, elle l’avait appris très vite aussi vue qu’elle était une enfant souvent délaisser. On appris vite a se débrouiller dans la vie quand on née avec les mauvaise cartes en main. Elle secoua la tête. « C’est pas ici que tu va trouver la Rose Lunaire ! » Dit elle tranquillement. « Ils sont surement plein de fric, ils vont pas venir se perdre dans la forêt et risquer de se prendre un coup de fusille ou se faire chopper par les gardes chasse. » Ou surprendre par elle. « J’pense qu’ils sont tranquille en ville et ils s’réunisse façon Alcoolique Anonyme, au nez et a la barbe de tout le monde, parce que tout le monde, justement, leurs court après dans la forêt. » Elle haussa a nouveau les épaules. Elle, elle trouvait ca con. « Y’a que dans les films qu’les cultes ca ce réuni la nuit dans les bois. » Dit elle, alors qu’elle n’avait jamais vraiment vue de films dans sa vie. « Pourquoi tu pensais les trouver ici ? » Elle était bien curieuse pour le coup, de savoir pourquoi cette croyance populaire pouvait bien exister.
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Satya Lancaster
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Jeu 24 Oct - 12:09
Satya est intrigué par la vie de Van. Qui ne le serait pas ? Il se penche légèrement en avant, comme pour souligner l’importance de ce qu’il va dire. « En fait, tu sais, en Inde, Satya c’est un prénom assez courant. Il vient du sanskrit et ça veut dire “vérité”. Mes parents m’ont donné ce nom parce qu’ils avaient des idéaux, des valeurs qu’ils voulaient que je porte. En Inde, ça a une signification profonde. La vérité, la sincérité, c’est quelque chose de central dans notre culture. On trouve ce mot partout, dans les textes anciens, dans les conversations de tous les jours. Mais pour moi, ça a toujours été un peu paradoxal. J’ai grandi entre deux cultures, et parfois, cette idée de vérité n’était pas si simple à vivre. Pourtant, je trouve que c’est un nom qui me colle bien. Il me pousse à être curieux, à poser des questions, à chercher à comprendre. » Il prend un moment pour réfléchir, son regard se perd un instant dans les flammes imaginaires du foyer. Avec son métier de journaliste, il se retrouve souvent à jouer avec la vérité. Parfois, il ment ou détourne légèrement les faits, pas par malhonnêteté, mais pour mieux arriver à cette vérité qu’on recherche tous. C’est un peu contradictoire, mais dans ce monde où tout est filtré, manipulé, il lui arrive de devoir brouiller les pistes pour que la vraie histoire ressorte, brute et sans fioritures. Ça lui pèse parfois, parce que ça va à l’encontre de ce que son prénom incarne. Pourtant, c’est comme si ce mensonge momentané était une étape nécessaire, un détour pour que la vérité éclate au grand jour. Finalement, Satya s’en accommode très bien. L’autodérision de Van sur son apparence blonde lui arrache un sourire. Il aime bien ce genre de légèreté. « Tu sais, ça m’amuse ce que tu dis sur la couleur de tes cheveux. Je pense que t’as bien fait de changer de couleur. Si le brun ne te convenait pas, pourquoi t’y enfermer ? Et puis, le blond te va à ravir. » Satya observe ensuite l’écureuil nommé Harvey, un peu hésitant devant lui, ce qui l’amuse. Il se demande si c’est normal pour Van d’avoir un écureuil aussi familier. Le brun tend doucement un morceau de brioche à l’écureuil balafré, observant avec une fascination curieuse comment l’animal hésite avant de s’approcher. « Harvey,enchanté » murmure-t-il avec un sourire, comme s’il craignait d’effrayer la petite créature. Puis, se tournant vers Van, il ajoute, toujours aussi curieux : « Tu sais ce qui lui est arrivé ? On dirait qu’il a vécu quelque chose de terrible... une rencontre avec un prédateur peut-être ? » Il marque une pause, réfléchissant à la vie sauvage qui les entoure. Satya regarde Harvey grignoter la brioche, un léger sourire aux lèvres, mais son esprit vagabonde. Il se surprend à penser qu’il n’a jamais eu d’animal de compagnie. Dans son enfance citadine, il n’y avait pas vraiment de place pour un chien ou un chat, et ses parents n’étaient pas du genre à encourager ce genre de lien. Ils pensaient que s'attacher à un animal, le distrairait de choses plus importantes, comme les études ou les projets professionnels. Pourtant, en observant Harvey, Satya réalise qu'il a peut-être manqué quelque chose. Avoir un animal doit être différent, une relation silencieuse mais sincère, un rappel constant de la simplicité des choses, loin des complexités humaines. Il se demande si, un jour, il aura l’occasion de combler cette absence. Certainement lorsqu’il ne sera plus sur les routes à courir après des sujets pour ses articles. Quand Van mentionne que se perdre par ce temps peut être dangereux, il écoute attentivement, songeur. « C’est drôle, je n’y avais même pas pensé. Je veux dire, se promener sous la neige, c’est beau, mais c’est vrai que c’est aussi risqué. Je me rends bien compte que j’ai zéro instinct de survie ici. » Il boit une gorgée de son café avant de continuer. « J’ai grandi en ville » Il ne peut s’empêcher de se demander pourquoi une fille comme Van vit dans les bois, loin de toute civilisation. Pour Satya, on ne vit pas ainsi par amour de la nature. Son instinct journalistique lui dicte qu’il y a quelque chose d’autre derrière cette façade de fille bravache. Toutefois, il garde ses pensées pour lui. Les paroles de Van résonnent longtemps dans l’esprit de Satya. L’idée que la secte ne se cache pas dans les bois, comme il l’avait naïvement cru, mais bien en ville, le surprend. « Au nez et à la barbe de tout le monde »dit-il, avec un détachement presque moqueur. C’est fascinant, cette inversion de l’imaginaire populaire. Les bois, sombres et mystérieux, semblent être le lieu idéal pour des réunions secrètes, pour les rituels d’une secte. Mais selon Van, la ville, avec ses rues bondées et ses bâtiments anonymes, offre bien plus de discrétion. Là, personne ne s’attend à ce genre de chose, et c’est précisément ce qui permet à ces groupes d’évoluer sans être inquiétés. Il songe à la façon dont les gens sont aveuglés par la normalité apparente des villes. Peut-être est-ce là, au cœur de la foule, que les secrets les plus sombres peuvent se cacher, parce que personne ne prend le temps de regarder vraiment. C’est un concept qui le fascine, et il se promet de creuser davantage, de comprendre pourquoi ce paradoxe fonctionne si bien. Satya, pensif, joue distraitement avec le bord de sa tasse de café avant de se tourner vers Van. « C’est vrai, je pensais vraiment que les bois seraient le refuge parfait pour un groupe comme celui-là, une secte ou un culte. Avec l’idée qu’ils auraient besoin de se cacher, de fuir la civilisation pour mener leurs activités à l’abri des regards. Ça semble logique, non ? Un endroit isolé, difficile d’accès, où personne ne pourrait les déranger. » Il s’interrompt un instant, fronçant légèrement les sourcils. « Mais je me rends compte maintenant que c’était une supposition un peu naïve. En fait, je ne sais même pas vraiment qui constitue ce groupe, ni ce qu’ils recherchent. Peut-être qu’ils n’ont pas besoin de se cacher dans des endroits reculés comme je l’imaginais. » Il secoue la tête, comme pour chasser ses anciennes idées. « Ça me fait réaliser à quel point je ne sais pas grand-chose de cette secte. » Mu par un élan de franchise, Satya pose sa tasse et se tourne vers Van, un éclat presque coupable dans le regard. « Tu sais, je dois t’avouer un truc. J’aimerais bien écrire un article sur cette secte mystérieuse. » Il marque une pause, cherchant ses mots. « J’ai envie de trouver quelque chose qui sorte du lot, quelque chose qui frappe, qui ait du sens. Mais honnêtement, je ne sais pas vraiment quoi. » Il hausse les épaules, un peu embarrassé par cet aveu. « Peut-être que c’est juste une envie de révéler ce que personne d’autre n’a encore découvert. J’ai l’impression que c’est ce genre d’histoire qui peut marquer, tu vois ? Quelque chose d’assez fou pour que les gens s’y intéressent, mais avec une vraie substance derrière. » Il passe une main dans ses cheveux, l’air songeur. « Mais je ne suis pas encore sûr de quoi exactement je veux parler. C’est comme si j’attendais cette révélation, ce détail qui pourrait tout changer. » Satya soupire doucement, baissant les yeux un instant avant de les relever vers Van. « Le problème, c’est que je tombe toujours sur le silence des gens. Chaque fois que j’essaie d’en savoir plus, de poser des questions sur cette secte ou d’autres sujets un peu sensibles, les gens se ferment. Ils changent de sujet, ou ils me donnent des réponses évasives. » Il marque une pause, son regard se durcit légèrement sous l’effet de la frustration. « C’est comme si tout le monde savait quelque chose, mais personne ne veut en parler. Ce silence constant me frustre. Ça me fait tourner en rond. » Il secoue la tête, une ombre d’inquiétude traversant son visage. « Parfois, je me demande si je ne vais pas finir par abandonner cette idée. Mais je déteste cette sensation d’être bloqué par des non-dits, comme si la vérité était juste là, à portée de main, mais qu’elle m’échappe toujours à cause de ce mur de silence. » Satya s'adosse dans son fauteuil, les yeux rivés sur Harvey, comme s'il cherchait à organiser ses pensées. « Peut-être que cette secte, c’est un truc trop gros pour qu’on puisse vraiment s’y attaquer, tu vois ? » dit-il à haute voix, plus pour lui-même que pour Van. Le brun secoue la tête, comme pour chasser ses pensées sombres, et un sourire se dessine sur ses lèvres. Il marque une pause, et change de sujet. « Je trouve ça formidable de réussir à briser les codes et de vivre comme tu l’entends. Ça demande une certaine audace, et je pense que peu de gens osent vraiment le faire. » Il croise les bras, un air admiratif sur le visage. « Tu es un peu comme un souffle d’air frais dans ce monde où tout le monde essaie de se fondre dans la masse. Changer de couleur, de style, c’est une façon de revendiquer ta personnalité, de dire : ‘Je suis ici, et je ne me conformerai pas aux attentes des autres.’ » Son regard s’illumine, et il continue : « Ça me rappelle que parfois, il faut oser être soi-même, même si ça détonne avec le reste et merci pour la couverture mais pour le moment, ma veste me tient chaud. » Il soulève sa jambe et sa bottine jaune vient piquer les rétines tandis qu'il éclate de rire. "Je crois qu'on se ressemble beaucoup, tu ne trouves pas ? "
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Sam 23 Nov - 18:07
Elle écoute l’homme parler de la signification de son prénom. C’était bien étrange de se dire que des parents pouvait choisir le prénom de leurs enfants pour la signification de celui-ci, pour la symbolique ou quelque chose comme ca. Et pas comme dans son cas, juste par défaut, un prénom un peu au hasard qui fera bien l’affaire. Elle aurait presque put être un peu jalouse même. Elle l’aurait carrément était, si elle avait rencontrer Satya quelques années auparavant, quand elle en était encore a essayer d’attirer l’attention de ses géniteur, quand elle les voulait comme parents. Mais aujourd’hui, elle avait fait son deuil de sa famille, de l’amour parental qu’elle ne connaitrait jamais. Donc elle trouvait le concept étrange et peut être un petit peu fascinant, mais rien de plus. « Ouais, bah ici les gens doivent s’foutre de ton prénom non ? » Qu’elle dit en haussant les épaules. Un peut une façon de demandant s’il ne subissait pas un peu de racisme. Elle savait que le monde n’aimait pas ce qui était différent, et ici, en Amérique, le racisme était bien présent. Même s’il l’était surement partout ailleurs dans le monde aussi, Van, elle ne connaissait pas grand-chose en dehors de sa forêt. D’un sourire elle accepta les paroles du brun. Elle était même un petit peu ravi qu’on lui dise que le blond lui allait bien, qu’elle avait raison de ne pas s’enfermer dans quelque chose qui ne lui plaisait pas. C’était toujours plaisant qu’on valide ses choix.
Elle était surprise que l’écureuil ne lui fasse pas peur. Normalement il avait tendance a répugner un peu les gens qui le rencontrer, mais pas Satya, visiblement il avait l’air plutôt fasciner par l’animal balafré. Comme s’il voulait en faire son nouvel ami. Le petit écureuil s’approcha un peu timidement, ferma sa petite patte autour du bout de brioche qu’on lui tendit et retourna rapidement presque se cacher dans les cheveux de la blonde, avec la nourriture. Un grand timide ce Harvey, et un peu méfiant aussi. La blonde lanca un rapide coup d’œil a l’animal qui manger la brioche, presque cacher dans son cou. « Oui, je l’ai trouver un matin sur le pas de ma porte, il était blesser. Je l’ai soigner et voila… » Elle haussa doucement les épaules, un peu déçu. « J’ai pas put sauver son œil par contre. Donc il est borgne. » Elle n’aurait pas put faire mieux de toute façon, elle n’était pas vétérinaire après tout. Ca tenait surement du miracle que l’animal soit encore en vie. « Je pense qu’il s’est fait attaquer par un oiseau de proie. » Ce n’était qu’une théorie, elle ne saurait jamais vraiment, car l’animal ne pourrait jamais lui dire. Même si c’était un vœux qu’elle faisait souvent, qu’on dote ses amis a fourrure de la parole.
Elle lui dit sa vision des choses, que selon elle tout le monde courait après des chimères en venant dans ces bois pour chercher la Rose Lunaire. Pour elle, les membre de cette sectes était bien trop intelligent pour répondre a un cliché comme celui des réunions cacher la nuit dans la forêt. Ils faisait même l’inverse, elle ne serait pas étonner de les voir se réunir en plein jour, quelque part, en ville. Quelque part où tout le monde pouvait le voir, mais où personne ne regardait vraiment, trop attentif a se regarder le nombril ou a stresser pour des choses un peu futile. Elle l’écouta se perdre dans ses paroles, lui raconter un tas de choses. Elle se dit qu’il devait lui dire ce qui lui passait par la tête. Enfin, au moins ca faisait un peu de vie dans la cabane. Et ca faisait qu’elle entendrait le son de la voix de quelqu’un d’autre que le sien, aujourd’hui. Parfois elle pouvait passer plusieurs jours de suite sans entendre la voix de quelqu’un d’autre. Elle haussa les épaules. « J’crois que personnes sait vraiment trop c’qu’ils cherchent vraiment dans cette secte. Ou ca leurs fait peur d’le savoir… J’sais pas. » Elle haussa a nouveau les épaules. « Les gens flippe de dire un truc de travers et que les gens d’la sectes leurs tombe dessus j’imagine. J’crois qu’c’est pas des gens sympas. Ils ont pas l’air d’avoir trop peur de l’idée de tuer des gens. » Elle sourit un peu amusée. « J’imagine que t’veux pas te faire tuer ? » Qui le voulait d’ailleurs ? Elle haussa a nouveau les épaules. « T’as cas écrire un article sur l’fais que chercher une secte dans la foret quand il neige, c’pas trop une bonne idée ! » Dit elle en riant un peu maintenant. Elle fut surprise de ses paroles. Elle ne cassait pas vraiment les codes ? Si ? Elle ne savait pas, elle ne se posa pas vraiment la question a vrai dire. Un sourcil se haussa, elle ? Un souffle d’air frai ? C’était bien la première fois qu’on la qualifiée ainsi. « Euh…Merci… » Qu’elle dit un brin gêner, ne sachant trop ce qu’elle devait répondre a ca. Donc elle se dit que les remerciements, c’était surement ce qu’elle devait faire. Elle grimmaca en voyant les bottes jaunes flashy. Quelle horreur ! « Euh… Okai, bah j’espère juste que j’cause moins que toi et que j’pique moins les yeux aussi ! » Qu’elle dit d’un ton amusée bien que ca sonnait aussi comme une vanne. S’en était une d’ailleurs. « Enfin, au moins si tu croise un chasseur, il pourra pas t’prendre pour un animal…Ou alors il te prendra pour un perroquet ou un paon. » Qu’elle dit en riant un peu. Il était beaucoup trop coloré pour passer inaperçu dans la neige.
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Sujet: Re: Explorateur de l'inconnu - Satya et Van - Hier à 9:06
Satya répond à Van avec un petit rire, un brin amusé par la réflexion, tout en tendant un morceau de brioche à Harvey. « Oh, je ne dirais pas que les gens se fichent de mon prénom, du moins pas quand je suis là. Ils osent rarement l’écorcher devant moi, je crois. Par contre, ce qui retient davantage leur attention, ce sont mes fringues. Ça, ça intrigue, ou ça dérange, je ne sais pas trop. Mais si on parle de moi, je parie que ce n’est pas mon prénom qui revient en premier. » Ses yeux pétillent d’une légère malice tandis qu’il ajuste distraitement un pan de sa veste, avant de demander, l’air de rien : « Ça ne risque pas de le rendre malade, au moins ? » en jetant un coup d’œil à Harvey.
Le brun écoute attentivement l’histoire que Van lui raconte, son regard oscillant entre elle et l’écureuil niché dans ses cheveux. Il trouve son attitude admirable : secourir une pauvre petite bête blessée, lui offrir une nouvelle chance… Ça lui inspire un profond respect. Il hoche la tête, véritablement impressionné, tout en esquissant un léger sourire. Satya la regarde avec une admiration palpable. « Tu as fait un miracle, vraiment. Il est vivant, et tu as gagné un compagnon fidèle. »
Il écoute attentivement la théorie qu’elle expose, sa tête s’inclinant légèrement tandis qu’il réfléchit à ses mots. Il doit admettre que cela a du sens : les membres de la Rose Lunaire doivent être bien trop intelligents pour se cacher dans des clichés de réunions nocturnes au fond des bois. Des personnes lambda, se réunissant à la vue de tous, dans des lieux ordinaires où personne ne pense à regarder… L’idée lui semble brillante, presque évidente. « Tu dois avoir raison, » répond-il en hochant la tête, son ton pensif. « Ça expliquerait pourquoi personne ne les trouve. Ils sont probablement juste là, sous nos yeux. » Il esquisse un sourire, bien qu’un peu résigné. « Ça veut dire qu’il ne me reste plus qu’à éplucher les associations, les réunions, tout ce qui se passe dans le coin. Un sacré boulot en perspective… » Satya rit doucement, appréciant son humour, même si l’ampleur de la tâche qui l’attend semble soudain encore plus vertigineuse.
Le journaliste note la menace glissée sur le ton de la plaisanterie, mais l’idée que ces gens puissent réellement se débarrasser des importuns le laisse pensif. Une ombre traverse son regard alors qu’il mesure les risques potentiels de sa quête. Il se dit qu’il va devoir redoubler de prudence. Après tout, il tient à sa vie. Avec un sourire qui se veut léger, il répond à Van sur le même ton, préférant désamorcer la gravité de la situation. « Oh, ne t’inquiète pas, je tiens beaucoup trop à ma peau pour faire n’importe quoi. Je vais éviter de leur donner une raison de venir me chercher… enfin, j’espère. » Il rit doucement, un peu nerveux malgré lui, espérant que l’humour camoufle ses doutes et le sérieux de son inquiétude. Bizarrement, il prend l’avertissement de Van au sérieux, malgré son apparence désinvolte et le fait qu’elle ne soit qu’une fille vivant au fond des bois. Quelque chose dans son ton, ou peut-être dans l’assurance tranquille avec laquelle elle parle de la secte, le pousse à croire qu’elle pourrait avoir raison. Avec un sourire qui masque à peine sa réflexion, il répond, toujours sur le ton de la plaisanterie : « Eh bien, dans le doute, je vais essayer de ne pas devenir leur cible. Je préfère nettement rester en un seul morceau. » Il rit légèrement, mais son esprit, lui, reste accroché à l’idée qu’il va devoir être bien plus prudent qu’il ne l’avait initialement prévu.
Satya n’a jamais été dupe sur la nature de ces gens. Il n’a jamais cru à l’idée romantique de gentils illuminés en quête de spiritualité. Mais maintenant, après les paroles de Van, un doute plus sombre s’installe. Ces membres de la Rose Lunaire, il les imagine désormais comme des assassins dangereux, prêts à tout pour protéger leurs secrets. Il croise les bras, pensif, un frisson le parcourant à cette idée. « Ils ne rigolent vraiment pas, hein ? » murmure-t-il presque pour lui-même, avant d’ajouter, plus fort, avec un sourire forcé : « Bon, note pour plus tard : éviter de trop jouer les fouineurs, histoire de ne pas finir en mauvaise posture. » Malgré son ton léger, ses yeux trahissent une certaine gravité.
Satya éclate de rire, un son clair et spontané qui résonne dans l’air glacé. « Oh, c’est vrai, je parle beaucoup. Trop, même. Un vrai moulin à paroles, c’est tout moi ! » dit-il en haussant les épaules, toujours hilare. « J’espère que je ne t’ai pas saoulée avec tout ça, hein ? Mais bon, c’est comme ça, je suis incorrigible. »
Quand elle mentionne les couleurs et ses bottes jaunes, il regarde ses pieds et rit encore plus fort. « Les couleurs ? Ah, moi, j’adore ça ! Peut-être un peu trop, j’avoue. » Il tapote ses bottes d’un air faussement fier. « Au moins, avec ça, comme tu dis, aucun risque de me confondre avec un animal. Mais perroquet ou paon, ça, je prends, merci pour les compliments ! » Il lui adresse un clin d’œil complice, toujours amusé, avant de lever les bras en signe de reddition. « C’est promis, la prochaine fois, j’essaierai de ne pas piquer autant les yeux… ou les oreilles ! »
Satya regarde Van avec un sourire un peu gêné, tout en tapotant la neige accumulée sur ses bottes. « Bon, je crois qu'il est temps que je rentre chez les Black, » dit-il, son ton plus sérieux, mais toujours léger. « Tu pourrais me raccompagner, ou au moins me mettre sur le bon chemin ? » Il hausse les épaules avec un sourire espiègle. « Un chemin facile, hein ? Parce que, franchement, je ne suis pas du tout doué pour ça. Et la dernière chose que je veux, c’est me retrouver à tourner en rond dans les bois quand la nuit tombe. » Il rit un peu, mais l’idée de se perdre dans l’obscurité n’est vraiment pas une perspective qu’il apprécie.
Le brun laisse échapper un petit soupir, comme s'il réalisait enfin qu'il était temps de partir. « Bon, je crois que j’ai assez abusé de ton hospitalité, » dit-il avec un sourire sincère, mais un peu désolé. « En tout cas, ça a été un vrai plaisir de te rencontrer, Van. » Il hoche la tête, visiblement content de cette rencontre. « Et j'espère que tu viendras me rendre visite chez les Black un de ces jours. Tu seras la bienvenue, vraiment. »
Satya ajoute en souriant, l’air un peu plus pensif cette fois : « Et puis, Martha et John vont sûrement commencer à s'inquiéter si je ne rentre pas bientôt. Ils risquent de rameuter tout le pays pour me retrouver. » Il lève les yeux, comme s’il imaginait déjà leurs têtes inquiètes. « Ils ont tendance à être un peu protecteurs, tu sais, surtout quand je disparais pour trop longtemps. » Il secoue la tête, amusé par lui-même. « Mais bon, au moins, je vais éviter de leur donner une raison de s'alarmer. » Il lui adresse un dernier sourire complice. « Encore merci pour tout, Van. C’était vraiment agréable de passer ce temps ici. »
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